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Si l'on cherche à démanteler une idéologie, un mouvement que l'on juge basé sur de la pseudo-science, voire de l'ignorance ou du mensonge, ce n'est pas de la haine. C'est le goût pour la justice, pour la précision scientifique et le besoin instinctif et universel d'attraper le frein à main en voyant le mur se rapprocher dangereusement.
C'est exactement ce que je pense du mouvement Trans qui influence dangereusement les institutions comme la médecine et l'Education Nationale. Ce mouvement d'obédience d'extrême Gauche est quintessentiellement subversif et toxique et si je réagis ainsi de façon épidermique c'est parce que je suis continuellement agacé par le sujet présenté sous forme d'une propagande qui n'a techniquement rien à envier à celles des deux Joseph historiques...
Pourquoi remettre le couvert sur le sujet sur lequel j'ai déja exposé mes opinions sur trois chapitres? Parce que j'ai lu des rapports sur la question, écrits par des académiques du milieu médical sans charge émotionnelle ni biais politique qui m'ont encore fourni les arguments qui me donnent raison. Fouiner et dénicher des textes, faire de la cueillette sélective pour défendre une opinion préformée en accord avec mes idées politiques? Non, non et non. Je me fiche de la question Trans et j'ai même une certaine sympathie pour les vraies Trans, celles dont le parcours a été la poursuite d'une délivrance parce qu'elles vivaient la souffrance quotidienne d'une personne dans le mauvais corps. Ces êtres sont rares et cette dysphorie de genre profonde n'est pas la motivation principale des hordes de jeunes "Trans" qui sont aujourd'hui embrigadées dans le mouvement. Rappelons que les statistiques montrent une augmentation d'un facteur de 15 chez ces jeunes personnes depuis vingt ans. Encore un graphique en forme de crosse de hockey qui ne peut qu'alerter. Les statistiques montrent également que la plupart des Trans (M to F) restent hétérosexuels (au masculin) dans leur sexe d'origine, ce qui les décrit comme "lesbiennes" en tant que "femmes" Trans. On constate aussi des agressions sexuelles contre des femmes dans des lieux intimes dédiés aux femmes, par des Trans (M to F). La conscience de "plaire" et de se sentir beau ou belle est une source de dopamine et leur confère un pouvoir tangible sur les hommes même si "elles" ne sont pas à priori attirées par le sexe masculin. Au vu du nombre d'hommes qui sautent à la première occasion sur l'alibi de la fête populaire pour se grimer en femme, on peut penser qu'une forme bénigne mais réelle d'auto-gynécophilie habite une bonne proportion de nos congénères! Le pouvoir de l'attirail, de la perruque et du maquillage est considérable dans l'équation: On peut réellement transformer un garçon en fille, un homme en femme (tant que les mensurations le permettent) sur le plan de l'apparence et même de l'existence sociale mais sous les vêtements, la biologie n'en a rien à frire et un homme sera toujours un homme.
L'Internet a permis la circulation incontrôlée du pire et du meilleur, véhicule de l'intelligence mais aussi de la bouse de vache. Les jeunes cerveaux sont conquis par des "memes", l'instinct grégaire aidant, le besoin d'appartenir à un groupe plus puissant que soi faisant le reste. La dédiabolisation des anomalies et des fétiches sexuels, c'est à dire la disparition des filtres traditionnels qui faisaient bon an mal an, la sélection.
Il est vrai par contre que j'ai une dent personnelle contre le "wokisme", ce progressisme ayant dépassé les buts du progrès et devenu délirant. Le wokisme avéré, pensée unique autorisée et sanctionnée par le judiciaire. Le wokisme enseigné à mes enfants comme vertu morale absolue et indiscutable. Le wokisme qui interdit tout débat sérieux et qui diabolise quiconque oserait remettre ses dogmes en question. Le wokisme qui légitimise la violence décomplexée de l'extrême Gauche dans la rue et sur les campus.
Or, la "Théorie du Genre" en est un des piliers.
Tous les jeunes garçons ou presque ont connu à un moment secret, peut-être dans la salle de bain devant la glace, une émotion étrange, à la fois excitante et dérangeante de se voir ainsi, à un âge où le masculin et le féminin ne se sont pas encore complètement différenciés, où la "testo" n'a pas encore balayé les derniers restes de cette beauté singulièrement féminine des garçonets prépubères. On prend des poses interdites, on fait en imagination une brève incursion en contrebande vers l'autre sexe, on lorgne sur le fruit défendu mais on sait qu'on n'osera jamais le croquer. Plus tard tout cela passe aux pertes et profits et on rejoint les copains du rugby et des salles de garde...
Aujourd'hui si vous vous trouvez trois molécules de cette auto-gynécophilie vous avez l'option de la croire fondamentale à votre personnalité, en témoignent ces centaines de "copines" souvent très belles sur Instagram ou Facebook. Un esprit d'émulation s'installe et vous devenez alors sans vous en rendre compte, la chair à canon des mouvements militants, votre malaise, même bénin, devient de la persécution. Rien de tel qu'un ennemi pour vous conforter dans votre identité fantasmée ou réelle et resserrer les rangs: Ils sont tout désignés: la "transphobie", le Patriarcat, même si à votre jeune âge les références vous échappent un peu... A l'âge où justement la famille devient étouffante et l'air du dehors parait si frais, les copains et les copines, votre nouvelle famille, ces mouvements savent très bien ce qu'ils font: recruter de nouveaux sympathisants au bon moment de leur vulnérabilité. Ce principe n'est pas nouveau, les armées l'utilisent depuis au moins Alexandre le Grand, jouant à l'opposé sur la "masculinité" mais le principe est exactement le même. "Appartenir" est particulièrement urgent chez les jeunes. L'Extrême Gauche l'a bien compris aussi.
Autrefois, j'aurais relégué la "sexologie" au rang des disciplines un peu folkloriques, aujourd'hui, il s'avère que c'est une science sérieuse et particulièrement complexe comme finalement tout ce qui traite de l'humain.
Le sujet de l'auto-gynécophilie passagère des jeunes garçons est précautionneusement évité dans les arguments des théoriciens du Genre. C'est le mot qui dérange et qui pourrait faire dérailler le dogme de la fluidité de genre, qui nie l'évidence de la réalité biologique. Leur château est construit sur du sable mouvant et ils le savent.
Une petite image vaut mieux qu'un long discours
A picture is worth a thousand words
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(They are targeting our rights: Let us be a threat!)
English
Are you "Bon Genre"?
If we seek to dismantle an ideology or movement that we deem based on pseudoscience, or even ignorance or lies, it is not hatred. It is a taste for justice, for scientific accuracy, and the instinctive and universal need to grab the handbrake it when we see the wall approaching dangerously.
That's exactly what I think about the Trans movement, which is dangerously influencing institutions like medicine and the national education system. This far-left movement is quintessentially subversive and toxic, and the reason I react so viscerally is that I am constantly irritated by the subject being presented as propaganda—propaganda that, strictly speaking, rivals that of the two historical Josephs...
Why revisit a topic on which I've already expressed my opinions in three chapters? Because I've read reports on the subject, written by medical academics free from emotional baggage or political bias, which have further supported my arguments. Digging around and unearthing texts, cherry-picking in order to defend a preconceived opinion aligned with my political views? No, no, and no.
I don't care about the trans issue, and I even have a certain sympathy for genuine trans people, those whose journey has been a search for liberation because they were living the daily suffering of being in the wrong body. These individuals are rare, and this profound gender dysphoria is not the primary motivation for the hordes of young "trans" people who are now being recruited into the movement. Let's remember that statistics show a fifteenfold increase in these young people over the last twenty years. Yet another hockey stick-shaped graph that can only raise alarm. Statistics also show that most trans people (male to female) remain heterosexual (as male) in their original sex, which describes them as "lesbian" as trans women. Sexual assaults against women in women-only spaces by trans people (male to female) are also observed.
The awareness of being attractive and feeling beautiful is a source of dopamine and gives them tangible power over men, even if they are not initially attracted to men. Given the number of men who seize the first opportunity to dress as women at a public festival, one might think that a benign but real form of autogynecophilia resides in a significant proportion of our fellow human beings! The power of the attire, of the the wig and the makeup is considerable in the equation: You can really transform a boy into a girl, a man into a woman (as long as the body silhouette allows it) in terms of appearance and even social existence, but under the clothes, biology doesn't give a fluff and a man will always be a man.
The internet has allowed the uncontrolled circulation of the best and the worst, a vehicle for both intelligence and utter cow dung. Young minds are captivated by memes, aided by gregarious instinct, with the need to belong to a more powerful group than oneself, doing the rest. The demystification of sexual anomalies and fetishes means the disappearance of the traditional filters that, year in and year out, acted as a sort of selection mechanism.
It is true, however, that I have a personal grudge against "wokism," this progressivism that has overstepped the bounds of progress and become delusional. Wokism, a proven, single-minded ideology authorised and sanctioned by the courts. Wokism taught to my children as an absolute and indisputable moral virtue. Wokism that forbids any serious debate and demonises anyone who dares to question its dogmas. Wokism that legitimises the unashamed violence of the far left in the streets and on campuses.
And "Gender Theory" is one of its pillars.
Almost every young boy has experienced, at some secret moment, perhaps in the bathroom in the intimacy of the mirror, a strange emotion, both exciting and unsettling, at seeing himself like that, at an age when masculine and feminine have not yet fully differentiated, when testosterone has not yet swept away the last vestiges of that singularly feminine beauty of prepubescent boys. We strike forbidden poses , we make a brief, imaginary, clandestine foray into the opposite sex, we eye the forbidden fruit but know we will never dare to bite into it. Later, all of this is forgotten, and we rejoin our rugby buddies and the raucous humour of the locker rooms...
Today, if you find yourself with three molecules of this autogynophilia, you have the option of believing that it to be fundamental to your personality, as evidenced by the hundreds of often quite lovely "gurlfriends" on Instagram or Facebook. A spirit of emulation takes hold, and you then become, without realising it, cannon fodder for activist movements. Your discomfort, even if mild, becomes persecution. Nothing reinforces your imagined or real identity and closes ranks like the existence of an enemy: they are the obvious targets: "transphobia," the Patriarchy, even if at your young age the references are a little lost on you... At the very age when family becomes stifling and the outside air seems so fresh, your friends, your new family, these movements know very well what they are doing: recruiting new sympathisers at the right moment of their vulnerability. This principle is not new; armies have used it since at least the time of Alexander the Great, playing on the opposite theme of "masculinity," but the principle is exactly the same. "Belonging" is particularly urgent for young people. The far left has understood this well as well.
In the past, I would have relegated "sexology" to the rank of somewhat folkloric disciplines, today it turns out that it is a serious and particularly complex science, like ultimately everything that deals with humans.
The topic of transient autogynophilia in young boys is carefully avoided in the arguments of gender theorists. It's the word that's unsettling and that could derail the dogma of "gender fluidity", which denies the obviousness of biological reality. Their castle is built on shifting sands, and they know it.
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