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  • : le blog "projetfranceville" par Frogmobile
  • : Sujet d'origine: auto-construction (owner-builder, construction d'un domaine "one man show" Aujourd'hui je ne construis plus, plutôt un blog personnel. N'oubliez pas de lire mes "Pages" (Mon grain de sel) en haut à droite. Mes albums photo: https://flickr.com/photos/128610765@N05/albums/ Mon site Internet: https://frogmobile52.wixsite.com/projet Ma chaine Youtube: https://www.youtube.com/@Frogmobile52
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26 octobre 2026 1 26 /10 /octobre /2026 18:02

 

Scrooll down for English

 

Plus une demande est généraliste ou abstraite moins elle a de chances d'aboutir à quelque chose. Ils ont manifesté contre la vie chère, contre le changement climatique, pour de meilleures écoles... Pas une seule cible concrète dont on peut réclamer l'amendement ou le retrait, pas de grief contre l'engagement coûteux pour la guerre en Ukraine, pas de suggestion de Frexit, pas de demande d'abolition de telle ou telle loi. Pas de harangues passionnées avec des références historiques, pas de réclame pour un changement de constitution et la fin du régime présidentiel, une 6e République. Quant aux groupuscules d'ultra-extrême gauche c'est du folklore! Que veulent-ils? Le retour des Khmers Rouges, de Mao, de Staline? Vu le nombre impressionnant de keffiyehs et de drapeaux palestiniens, ce sera plus probablement la charia avec leurs potes salafistes…
La Révolution a fait pschitt! Marcher en troupeau en brandissant des pancartes plus ou moins folkloriques ça fait un tout petit peu couillon, en Savoie on dirait "badjean" en Australie ce serait "a bit cukoo"... Un petit peu de violence tout de même, voilà qui remettrait un peu de piment dans la soupe de pâte, une violence ciblée, contenue et motivée par une juste cause. Contre l'injustice, il faut parfois en arriver là. Prendre la Radio, investir l'Elysée en épargnant tant que possible les vies humaines, le coup de force bien balancé et accompli par des vrais révolutionnaires... 
La violence imbécile et vicelarde  à laquelle on vient d'assister en France n'a rien à voir avec ce que je viens de décrire. Les hordes de tarés à capuches qui ont saccagé les magasins dont certains propriétaires ne se relèveront pas ne sont pas des révolutionnaires, ni même des révoltés au premier degré. Ce sont des opportunistes consanguins dont le QI moyen doit tourner autour de 45, issus de communautés marginalisées par le résultat historique de la politique des cinquante dernières années. Des communautés prises en main par les Frères Musulmans, les Wahhabites et les caïds de la came. Du sous-prolétariat prognathe sans la moindre éducation politique, à des années-lumière de vouloir et même de pouvoir faire une révolution. C'est en voyant certains de ces sauvages se pavaner sur Facebook à visage découvert avec leur butin volé la veille que je me suis permis cette estimation de QI à ras des paquerettes. 
Maintenant c'est l'heure de la remise des prix! Le Prix Darwin!  Pour les personnes qui ne sauraient pas encore ce qu'est le Prix Darwin, il s'agit de nommer les "héros" qui ont, par un acte particulièrement stupide, retiré une fois pour toutes leurs gènes du pool Homo Sapiens. Il y a deux manières d'obtenir le prix: en mourant purement et simplement ou en endommageant de façon définitive son appareil reproducteur. Exemple : ce garçon de Liverpool qui avait cru opportun d'uriner sur le rail électrique du tramway. Il n'est pas mort...
Personne n'est resté au tapis que je sache lors de ces scènes de pillage et de violence gratuite donc il n'y aura pas de prix Darwin à décerner mais au moins une citation "Espoir"  pour ce jeune qui a perdu une main en ramassant une grenade dégoupillée en fin de délai... 
Dommage pour lui, il est passé très près du Prix Darwin comme par exemple s'il l'avait mise dans sa poche, la petite  bombe aurait  certainement oblitéré très douloureusement ses chances de transmettre un jour son matériel génétique. Il aurait alors été éligible pour le Prix sans la moindre hésitation. Peut-être un autre jour... 
En 2023 j'avais recommandé pour un Prix Darwin exemplaire le jeune Nahel Merzouk. Il cochait toutes les cases et était particulièrement méritant. Lui aussi doté d'un QI typiquement bas avait fini sans gloire dans une décision particulièrement contre-productive:
Toute personne normalement pourvue de plus de 5 neurones, lorsqu'elle a un pistolet chargé braqué à un mètre de son thorax ou de sa boîte crânienne, arrête de bouger, lève les mains, attend les ordres et prend  patience jusqu'à un dénouement salutaire. J'ai vécu deux fois cette situation: Une fois un individu aviné et armé d'un revolver 22 LR m'avait pris en otage en accusant mon père d'interférer avec sa famille (pour le dire comme ça...) Une autre fois, en plein Paris, ma porte a violemment implosé et je me suis retrouvé face à deux pandores dont un me tenait en joue avec son pistolet. J'avais un peu giflé le verrou de ma chambre de bonne ayant perdu la clé sans prévenir la voisine... Si j'étais mort ce jour-là, je n'aurais pas mérité le prix, mais peut-être une mention "Bien" "?
Le jeune Nahel lui, pourtant pointé d'un pistolet par un policier, a appuyé sur l'accélérateur, faisant bondir la grosse cylindrée au risque de rouler le flic  contre le mur façon andouille de Guéméné. Un cas d'école!

Mais où ai-je la tête? J'allais oublier les deux "électriciens" dont c'est la date anniversaire du Prix emporté haut la main, un doublet! C'était le 27 octobre 2005 quand deux garçons mal inspirés se sont réfugiés dans un transformateur.. Oui, il l'ont fait.. Que fuyaient ils donc? La police! On est en droit de se demander pourquoi. Si le Prix Darwin n'existait pas, il faudrait l'inventer car je pressens qu'on ne va pas manquer de candidats…

Ironiser est une chose, se réjouir en est une autre. Je ne me réjouis pas de la mort de quiconque (contrairement à ceux qui ont dansé publiquement et sans pudeur lors de la mort de JM Le Pen).  De nos jours il faut tout préciser... 
Les nouvelles de France, c'est toujours un grand moment... A défaut de révolution!

 

 

English

 

All that for this...
 

The more general or abstract a demand is, the less likely it is to achieve anything. They demonstrated against the high cost of living, against climate change, for better schools... Not a single concrete target for amendment or repeal, no grievance against the costly commitment to the war in Ukraine, no suggestion of Frexit, no demand for the abolition of any particular law. No impassioned speeches with historical references, no calls for a constitutional change and the end of the presidential system, a Sixth Republic. As for the ultra-far-left groups, they're just folklore! What do they want? The return of the Khmer Rouge, Mao, Stalin? Given the impressive number of keffiyehs and Palestinian flags, it's more likely to be Sharia law with their Salafist buddies...
The Revolution fizzled out! Marching in a herd, waving more or less folksy signs, looks a bit silly. In Savoy, they'd say "badjean," in Australia it would be "a bit cukoo"... A little bit of violence, though, would certainly spice things up, targeted violence, restrained and motivated by a just cause. Against injustice, sometimes you have to go that far. Taking over the radio, storming the Élysée Palace while sparing human lives as much as possible, a well-planned coup d'état carried out by true revolutionaries... 
The idiotic and vicious violence we've just witnessed in France has nothing to do with what I've just described. The hordes of hooded lunatics who ransacked shops, some of whose owners will never recover, are not revolutionaries, nor even rebels in the truest sense. These are inbred opportunists whose average IQ must be around 45, from communities marginalised by the historical outcome of the last fifty years' politics. Communities taken over by the Muslim Brotherhood, the Wahhabis, and drug kingpins. Prognathous underclass with absolutely no political education, light-years away from wanting, or even being able to, make a revolution. It was seeing some of these savages strutting around on Facebook, faces uncovered, with their loot stolen the day before, that made me venture this ridiculously low IQ estimate. 
Now it's time for the awards! The Darwin Award! For those who don't yet know what the Darwin Award is, it's about naming the "heroes" who, through a particularly stupid act, have removed their genes from the Homo Sapiens pool once and for all. There are two ways to win the prize: by simply dying or by permanently damaging one's reproductive system. Example: That boy from Liverpool who thought it appropriate to urinate on the tram's electric rail. He didn't die...
No one was killed during these scenes of looting and gratuitous violence, as far as I know, so there won't be a Darwin Award to be given, but at least a "promising" citation for this young man who lost a hand picking up a grenade with the pin pulled just as the time delay expired... 
It's a shame for him; he came very close to the Darwin Award. For example, if he had put it in his pocket, the small bomb would certainly have very painfully obliterated his chances of ever passing on his genetic material. He would then have been eligible for the Award without the slightest hesitation. Perhaps another day... 
In 2023, I recommended young Nahel Merzouk for an exemplary Darwin Award. He ticked all the boxes and was particularly deserving. He, too, possessing a typically low IQ, had ended ignominiously in a particularly counterproductive decision:
Anyone with more than five brain cells, when faced with a loaded gun pointed a meter from their chest or skull, stops moving, raises their hands, waits for orders, and patiently waits for a satisfactory resolution. I've experienced this situation twice: Once, a drunken individual armed with a .22 LR revolver took me hostage, accusing my father of interfering with his family (to put it bluntly...). Another time, in the heart of Paris, my door violently imploded, and I found myself facing two police officers, one of whom had his gun pointed at me. I'd given the lock of my maid's room a bit of a whack, having lost the key without telling the neighbour... If I'd died that day, I wouldn't have deserved the prize, but perhaps a "nice try" mention?
Young Nahel, despite having a gun pointed at him by a policeman, floored the accelerator, making the big car lurch forward, nearly squeezing and rolling the cop against the wall like a Guéméné sausage. A textbook case!

What was I thinking? I almost forgot about the two "electricians" whose anniversary it is, having won the prize hands down—a double score! It was October 27, 2005, when two ill-advised young men took refuge in a 20 thousand volts transformer... Yes, they did it... What were they running from? The police! I wonder why. If the Darwin Prize didn't exist, it would have to be invented because I have a feeling we'll have no shortage of candidates...

To be ironic is one thing, to rejoice is another. I don't rejoice in anyone's death (unlike those who danced publicly and shamelessly at the death of Jean-Marie Le Pen). These days, everything has to be explained... 
News from France is always a great time... In the absence of a revolution!

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24 octobre 2026 6 24 /10 /octobre /2026 20:40

 

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Entre mon dernier article et celui ci il y a eu le 17 octobre. Je ne vais pas réécrire un texte comme pour le 3 juillet 2023 après les émeutes de "Nahel". "C'est ça la France" https://projetfranceville.over-blog.com/page/7

 
 

Je vois trois entités distinctes et assez peu miscibles sauf pour l'extrême Gauche et les casseurs de banlieue. Les Gilets Jaunes? Ils ne sont pas malins, ils sont plutot bêtes même s'ils ne me sont pas antipathiques. Ils choisissent le pire moment pour se montrer dans la rue. Ils vont se heurter demain à trois écueils majeurs.

Le premier c'est la fatigue que le bon peuple commence à ressentir de ces manifs incessantes, de tout ce gâchis et de la violence débridée des "racailles" de banlieue. Le deuxième écueil c'est la police, chat échaudé... Elle vient de passer un test qu'elle a foiré et est désormais décidée à se rattraper big time... Le troisième écueil et peut être le principal c'est le manque de direction, le manque d'identité et l'absence totale de programme politique. C'est qui, c'est quoi au juste, les Gilets Jaunes?

Nous avons l'Extrême Gauche Mélenchonienne qui représente le magma néo-fasciste collabo, ayant récupéré son électorat dans les jadis banlieues rouges devenues vert-Islam.

Je vois bien des petits gars comme Juan Branco et François Boulo, le premier un intellectuel bourgeois éduqué avec une bonne saisie de la politique, un révolutionnaire potentiel, l'autre plus près de la base, très engagé dans le mouvement des GJ en 2018... Intellectuellement ils tiennent la route mais auront ils la densité testiculaire d'un N'Krumah ou d'un Fidel Castro? Le problème c'est leur connexion réelle avec le peuple et le mouvement de révolte qui gronde depuis un bon moment déja. La haine, la grogne, la polarisation extrême, tout est là mais cela ne suffit pas pour faire une révolution.

Pourtant on n'en est pas loin en France, le vide du pouvoir commence à se faire sentir, les "élites" sont de plus en plus fébriles, leur incompétence de plus en plus évidente et une horde décidée n'aurait qu'à donner un bon coup de pied dans la porte de l'Elysée pour les voir s'envoler en hélicoptère façon Saigon 1975... Mais ça n'arrivera pas, il n'y a ni armée Nord Vietnamienne ni deux entités organisées et armées prêtes à saisir le pouvoir comme pour la Guerre d'Espagne. les GJ réclament leur droit aux saucisses, du gasoil moins cher, c'est légitime mais on est encore loin des émeutes de la faim. Les écoliers veulent de l'air conditionné et une heure de plus à la cantine, pas vraiment la révolte des enfants affamés du bagne de Belle Isle... Ces demandes incessantes à l'Etat-nounou, ce culte du cargo n'a rien de révolutionnaire.

Octobre 2026 n'est pas Germinal et il ne se passera rien. Ces jacqueries seront matées comme d'habitude et de toutes façons n'offriraient aucune solution aux problèmes de la France. La moitié du service de la dette est versée à des étrangers et ne reviendra plus jamais "ruisseler" en France. Les agriculteurs trahis par la "mondialisation"...

 La dictature qui rend les gens fous est entrée par la petite porte: L'administration hypertrophiée et centralisée, loin des réalités de terrain (Edouard Philippe et ses 80 km/heure sur tout le territoire d'un coup de stylo) Les contraintes insupportables du contrôle technique qui reviennent tous les deux ans (et tous les ans pour la "pollution"), épées de Damoclès permanentes qui angoissent les propriétaires de voitures modestes, menaçant la mobilité indépendante qui devrait être un droit humain fondamental. Les impôts sur les abris de jardin, les poulaillers et les droits de succession. Les radars partout qui ont anéanti toutes formes de romantisme pour les nomades d'autrefois. Les mille et une petites lois intrusives et rabat-joie qui nous ont réduits à l'état d'enfants irresponsables sous constante surveillance. Vivre dans une société castratrice où celui qui défend sa vie, sa boutique, son bien en tirant sur le criminel prend 15 ans de prison, où le squatteur a plus de droits que le propriétaire légitime, quand le même Etat a laissé cyniquement se développer le trafic de drogue à grande échelle dans toutes ses banlieues pour éviter d'avoir à s'en occuper sérieusement.

Ne parlons pas ici de la désindustrialisation. Un pays industrialisé est un pays générateur de richesse. La France distribue le trésor public comme une bande de marins ivres pour garder tant bien que mal la paix sociale, mais ne produit aucune richesse ou si peu, alors on emprunte. Quand on ne peut plus vraiment emprunter, on emprunte encore. On paie la carte de crédit avec la carte de crédit suivante. On vend le futur de nos enfants. Nos enfants le savent et se révoltent mais ils n'ont pas la solution. On a remplacé la lutte des classes par les conflits ethniques en laissant la France envahie par des hordes de migrants inassimilables. Les média aux ordres du pouvoir ont distillé la "bien-pensance" et le wokisme pour faire passer le tout façon vaseline. Ceux qui se révoltent en mots et en écrits sont traités de fascistes et traduits devant la 17 eme Chambre Correctionnelle, le tribunal politique qui ne dit pas son nom. RIP la liberté d'expression dans le "pays des Droits de l'Homme".

Les mouvements de révolte hétéroclites d'actualité n'ont pas grand-chose à voir avec tout cela et m'échappent. Par contre, j'ai vu que les hordes de pilleurs et de vandales cagoulés venus des territoires perdus de la République ont fait quelques tentatives d'intrusion dans les appartements. Ce signal -là, ne m'a pas échappé et un "7 Octobre" à la Française est tout à fait envisageable dans un futur pas trop lointain...

 

 

English

 

Revolution cancelled: It's going to rain

 

Between my last article and this one, October 17th has passed. I'm not going to rewrite a text like I did for July 3, 2023, after the "Nahel" riots. "This is France"  https://projetfranceville.over-blog.com/page/7

 
 

I see three distinct and rather incompatible groups, except for the far left and the suburban rioters. The Yellow Vests? They're not clever, they're rather stupid, even if I don't dislike them. They choose the worst possible moment to show up in the streets. They're going to run into three major obstacles tomorrow.

The first obstacle is the fatigue that the general public is beginning to feel from these incessant demonstrations, all this waste, and the unbridled violence of the suburban thugs. The second obstacle is the police; once bitten, twice shy... They've just failed a test and are now determined to redeem themselves in a big way... The third obstacle, and perhaps the main one, is the lack of leadership, the lack of identity, and the complete absence of a political program. Who are the Yellow Vests, what exactly are they?

We have the Mélenchonist Far Left which represents the neo-fascist collaborationist magma, having recovered its electorate in the formerly red suburbs which have become Islam-green.

I can easily see guys like Juan Branco and François Boulo, the former an educated, bourgeois intellectual with a good grasp of politics, a potential revolutionary, the latter closer to the grassroots, deeply involved in the Yellow Vest movement in 2018... Intellectually, they're both capable, but will they have the guts of a Nkrumah or a Fidel Castro? The problem is their actual connection with the people and the movement of revolt that's been brewing for quite some time now. The hatred, the discontent, the extreme polarization—it's all there, but that's not enough to spark a revolution.

Yet, we're not far from that point in France. The power vacuum is starting to be felt, the "elites" are increasingly nervous, their incompetence more and more evident, and a determined mob would only have to kick down the door of the Élysée Palace to see them whisked away by helicopter, Saigon 1975 style... But that won't happen. There's no North Vietnamese army, nor two organized and armed entities ready to seize power like in the Spanish Civil War. The Yellow Vests are demanding their right to sausages, cheaper diesel—that's legitimate, but we're still a long way from food riots. Schoolchildren want air conditioning and an extra hour in the cafeteria—hardly the revolt of the beaten and starving children of the Belle-Île penal colony... These incessant demands on the nanny state, this cult of the cargo ship, are anything but revolutionary.

October 2026 is not Germinal, and nothing will happen. These  uprisings will be crushed as usual and, in any case, would offer no solution to France's problems. Half of the debt service is paid to foreigners and will never again "trickle down" to France. Farmers betrayed by "globalisation"...

 The dictatorship that drives people mad has crept in through the back door: The bloated and centralised administration, far removed from the realities on the ground (Edouard Philippe and his 80 km/h speed limit across the entire country, imposed with the stroke of a pen). The unbearable constraints of mandatory vehicle inspections, which come around every two years (and every year for "pollution"), are like permanent swords of Damocles hanging over the heads of owners of modest cars, threatening independent mobility, which should be a fundamental human right. There are taxes on garden sheds, chicken coops, and inheritances. Speed ​​cameras are everywhere, having killed any romantic quality for the nomads of yesteryear. And then there are the countless intrusive and joy-killing little laws that have reduced us to the state of irresponsible children under constant surveillance. Living in a castrating society where the one who defends his life, his shop, his property by shooting the criminal gets 15 years in prison, where the squatter has more rights than the legitimate owner, when the same State has cynically allowed large-scale drug trafficking to develop in all its suburbs to avoid having to deal with it seriously.

Let's not even talk about deindustrialisation here. An industrialised country is a wealth-generating country. France distributes public funds like a band of drunken sailors to maintain social peace, but produces little to no wealth, so we borrow. When we can't really borrow anymore, we borrow even more. We pay off one credit card with the next. We're selling off our children's future. Our children know this and are rebelling, but they don't have the solution. We've replaced class struggle with ethnic conflicts, leaving France overrun by hordes of unassimilable migrants. The media, subservient to the government, have disseminated "political correctness" and "wokism" to make it all go down smoothly. Those who rebel in words and writing are labelled fascists and dragged before the 17th Correctional Chamber, the political tribunal in all but name. RIP freedom of expression in the "land of Human Rights."

The current, disparate protest movements have little to do with all this and are beyond my understanding. However, I have seen that hordes of hooded looters and vandals from the forgotten corners of the Republic have made several attempts to break into apartments. That signal has not escaped my notice, and a French-style "October 7th" is entirely conceivable in the not-too-distant future...

 

 

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17 octobre 2026 6 17 /10 /octobre /2026 07:58

 

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Une vieille dame asphyxiée et dépouillée par une employée d'une EPAD, des villages ruinés et abandonnés dans la Nièvre et un beau château inhabité, négligé et finalement détruit par le feu. Ca c'était les nouvelles de ce matin. C'est à pleurer. C'est la réalité quotidienne de mon pays qui n'est plus mon pays.

Après mon expérience de travail avec les Aborigènes et "l'affaire du Zouave" (le fusil de 1858) j'ai pris aussi un sérieux coup de froid avec l'Australie. L'évolution historique ici est la même qu'en France avec tout de même un temps de retard vaguement salutaire. On n'en est pas encore au délit d'opinion et aux menaces de mort. J'aime ma région, mon climat tropical, mes kangourous, les rivières d'eau limpide et les longues pistes poussièreuse loin de la civilisation où je peux conduire ma voiture diesel dans cette immensité avec encore un vague sentiment de liberté.

Mais venons en à l'actualité principale qui a déja fait trois fois le tour du monde: la soi-disant révolte des lycéens en France et en Belgique. Je perçois déja les causes historiques de ce grand bordel qui ne mérite pas d'autre nom. Ceci n'a rien à voir avec Mai 1968 et toute ressemblance s'il en est, ne peut être que fortuite. Mai 68 a été le point de pivot de la révolution culturelle nihiliste mais les revendications étaient intelligibles sinon justes, or ce n'est pas le cas ici. Leurs revendications sont nulles à ch... Leur violence est primaire et viscérale, ils savent à peine lire et écrire et articuler des phrases de trois mots. Ils ne semblent se porter que sur des demandes triviales même s'il est juste de dénoncer la vétusté de certains établissement scolaires. Aucune revendication d'ordre académique, sur la qualité de l'enseignement, sur la société... Rien, le trou noir. "je ne peux pas supporter d'être séparé de mon Iphone 17 pendant huit heures, c'est inhumain". En France un lycéen coûte au contribuable 12500 Euros par an, 30% de plus que la moyenne de l'UE, leur argument du manque de moyens est bidon.

Cette pagaille destructrice n'est qu'un symptôme de quelque chose de bien plus profond. C'est le résultat de cinquante ans de maladie endogène, d'enseignement négativiste, d'auto flagellation, de haine de notre propre civilisation, d'accent porté sur les péchés de l'Occident, de la colonisation, de l'esclavage... Un apprentissage de cinquante années de haine de soi, de négation de notre culture ancestrale, le tout couplé d'une immigration massive de ressortissants des pays ex-colonisés dont on a fait des victimes légitimes. Le parfait cocktail explosif. Dans leurs manifs, pas un seul drapeau français mais des drapeaux palestiniens, algériens, LGBT...

Non ce n'est pas la révolte des pauvres des banlieues, la revanche des "racisés": il y a les petits blanc-becs avec leur cuillère en argent devant le lycée Henri IV qui crient leur haine de l'état et de l'Histoire, qui vomissent leur pays et piétinent leurs ancêtres Gaulois ou Capétiens entre deux bulles de chewing gum. A bas la vilaine société patriarcale qui leur a laissé en héritage l'enseignement gratuit dans leur lycée, sans aucun doute le plus beau lycée du monde.

Aujourd'hui la génération Z-Machin s'identifie à la victime réelle ou fantasmée, le copain Noir ou Maghrébin contre la France de Papa et des livres d'Histoire. Le mal est profond parce que les jeunes ne croient plus en leur civilisation, ils la détestent et sont prêts à tout flinguer. Aujourd'hui, ils cognent sur les profs, sur les flics, ils détruisent les abris-bus, ils vont même jusqu'à brûler le visage d'une passante avec une bombe tue-mouche enflammée en poussant des cris de singes. A Marseille on fait comme à Marseille: on tire sur le personnel à l'arme à feu... Les codes les plus élémentaires de la culture de mes parents et de mes grand-parents paysans ont déja volé en éclats, la violence aveugle, la haine débridée ont libre cours, on profane les églises, on détruit des statues, on ne respecte plus rien, on glorifie Salah Abdeslam et ceux qui ont assassiné plus de 300 Français innocents ces quinze dernières années.

Dans le passé récent, les Nazis ont fait la même chose, ça a commencé comme ça. Idem pour les communistes, on fait table rase, le vieil ordre bourgeois doit être supprimé et ses représentants, vrais ou imaginaires abattus. Ces nihilismes haineux ont donné lieu aux pires catastrophes du vingtième siècle.

Où sont les slogans poétiques, les graffitis imaginatifs de Mai 68? On est bien loin de mes souvenirs personnels de lectures improvisées dans la Sorbonne occupée ou par des orateurs d'un jour montés sur une caisse qui prônaient l'imagination au pouvoir et l'An O1 (jetez vos clés, demain elles ne serviront plus..) Mai68 était gai et le futur plein de promesses utopiques.

Il n'y a pas de relation directe entre le château squatté et incendié, les campagnes désertées tristes à mourir et les morveux qui brûlent leur école mais il y a un continuum, celui de la fin d'une ère, de l'effondrement d'une structure civilisatrice qui laissera place à l'inconnu. On dit que les Jeunes sont le futur. Alors vive le futur! L'Histoire nous enseigne que lorsque la civilisation n'est plus, c'est la barbarie qui s'installe.

 

 

English

 

 

 

Anguish at "Henry IV" (High school)

 

An elderly woman suffocated and robbed by a nursing home employee, some ruined and abandoned villages in the Nièvre region, and a beautiful, uninhabited castle, neglected and ultimately destroyed by fire. That was the news this morning. It's heart-wrenching. This is the daily reality of my country,  which is no longer my country.

After my experience working with the Aborigines and the "Zouave affair" (the 1858 rifle), I also developed a serious distrust of Australia. The historical developments here are the same as in France, albeit with a vaguely beneficial delay. We haven't yet reached the point of criminalising opinions and issuing death threats. I love my region, my tropical climate, my kangaroos, the crystal-clear rivers, and the long, dusty tracks far from civilisation where I can drive my diesel car across this vast expanse with a lingering sense of freedom.

But let's get to the main news, which has already made headlines around the world three times over: the so-called student revolt in France and Belgium. I can already see the historical causes of this mayhem,  This has nothing to do with May 1968, and any resemblance, if any, can only be coincidental. May '68 was the pivotal point of the nihilistic cultural revolution, but the demands were intelligible, if not just, which is not the case here. Their demands are utterly ridiculous. Their violence is primal and visceral; they can barely read and write or string together three-word sentences. They seem to focus only on trivial demands, even if it's fair to denounce the dilapidated state of some schools. No academic demands, no concerns about the quality of education, no issues with society... Nothing, a complete void.  "I can't bear to be separated from my iPhone 17 for eight hours, it's inhumane ." In France, a high school student costs the taxpayer 12,500 Euros per year, 30% more than the EU average; their argument about a lack of resources is bogus.

This destructive chaos is merely a symptom of something far deeper. It's the result of fifty years of endogenic diseases, of negativist education, of self-flagellation, of hatred for our own civilization, of an emphasis on the sins of the West, of colonization, of slavery... Fifty years of self-loathing, of denial of our ancestral culture, all coupled with massive immigration from formerly colonized countries, whom we have portrayed as legitimate victims. The perfect explosive cocktail. In their demonstrations, not a single French flag, but Palestinian, Algerian, and LGBT flags...

No, this isn't a revolt of the suburban poor, a revenge of the "racialised":There is also this bunch of white spoiled brats with their silver spoons in front of the Lycée Henri IV, shouting their hatred of the state and of history, vomiting on their country and trampling on their Gallic or Capetian ancestors between two puffs of chewing gum. Down with the vile patriarchal society that bequeathed them free education at their famous lycée, undoubtedly the most beautiful secondary school in the world. (Set in a former abbey in the posh centre of Paris)

Today, Generation Z-stuff identifies with the real or imagined victim, the Black or North African friend, against the France of their fathers and history books. The problem runs deep because young people no longer believe in their civilisation; they hate it and are ready to pulverise everything. Today, they physically attack teachers and police officers, they vandalise bus shelters, they even go so far as to set ablaze a passerby's face with a burning fly spray while screaming like chimpanzees on meth... In Marseille, they do what one does in Marseille: they shoot at the staff with proper firearms... The most basic codes of the culture of my parents and my peasant grandparents have already been shattered; blind violence and unbridled hatred run rampant; churches are desecrated, statues are destroyed, nothing is respected anymore, and Salah Abdeslam and those who have murdered more than 300 innocent French people in the last fifteen years are glorified.

In the recent past, the Nazis did the same thing; it started like that. The same goes for the communists: We want a clean slate, the old bourgeois order must be abolished, and its representatives, real or imagined, exterminated. These hateful nihilisms gave rise to the worst catastrophes of the twentieth century.

Where are the poetic slogans, the imaginative graffiti of May 68? We are far from my personal memories of impromptu readings in the occupied Sorbonne (I was 15 years old) or by one-day orators perched on a crate who advocated imagination in power and Year 01 (throw away your keys, tomorrow they will no longer be needed...) May 68 was joyful and the future full of utopian promises.

There is no direct link between the squatted and burned-down castle, the desolate, deserted countryside, and the brats burning down their school, but there is a continuum: the end of an era, the collapse of a civilising structure that will give way to the unknown. They say young people are the future. So long live the future! History teaches us that when civilisation is no more, barbarians  move in.

 
I would like to be the man my dog ​​thinks I am
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5 octobre 2026 1 05 /10 /octobre /2026 16:52

 

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Si l'on cherche à démanteler une idéologie, un mouvement que l'on juge basé sur de la pseudo-science, voire de l'ignorance ou du mensonge, ce n'est pas de la haine. C'est le goût pour la justice, pour la précision scientifique et le besoin instinctif et universel d'attraper le frein à main en voyant le mur se rapprocher dangereusement.

C'est exactement ce que je pense du mouvement Trans qui influence dangereusement les institutions comme la médecine et l'Education Nationale. Ce mouvement d'obédience d'extrême Gauche est quintessentiellement subversif et toxique et si je réagis ainsi de façon épidermique c'est parce que je suis continuellement agacé par le sujet présenté sous forme d'une propagande qui n'a techniquement rien à envier à celles des deux Joseph historiques...

Pourquoi remettre le couvert sur le sujet sur lequel j'ai déja exposé mes opinions sur trois chapitres? Parce que j'ai lu des rapports sur la question, écrits par des académiques du milieu médical sans charge émotionnelle ni biais politique qui m'ont encore fourni les arguments qui me donnent raison. Fouiner et dénicher des textes, faire de la cueillette sélective pour défendre une opinion préformée en accord avec mes idées politiques? Non, non et non. Je me fiche de la question Trans et j'ai même une certaine sympathie pour les vraies Trans, celles dont le parcours a été la poursuite d'une délivrance parce qu'elles vivaient la souffrance quotidienne d'une personne dans le mauvais corps. Ces êtres sont rares et cette dysphorie de genre profonde n'est pas la motivation principale des hordes de jeunes "Trans" qui sont aujourd'hui embrigadées dans le mouvement. Rappelons que les statistiques montrent une augmentation d'un facteur de 15 chez ces jeunes personnes depuis vingt ans. Encore un graphique en forme de crosse de hockey qui ne peut qu'alerter. Les statistiques montrent également que la plupart des Trans (M to F) restent hétérosexuels (au masculin) dans leur sexe d'origine, ce qui les décrit comme "lesbiennes" en tant que "femmes" Trans. On constate aussi des agressions sexuelles contre des femmes dans des lieux intimes dédiés aux femmes, par des Trans (M to F). La conscience de "plaire" et de se sentir beau ou belle est une source de dopamine et leur confère un pouvoir tangible sur les hommes même si "elles" ne sont pas à priori attirées par le sexe masculin. Au vu du nombre d'hommes qui sautent à la première occasion sur l'alibi de la fête populaire pour se grimer en femme, on peut penser qu'une forme bénigne mais réelle d'auto-gynécophilie habite une bonne proportion de nos congénères! Le pouvoir de l'attirail, de la perruque et du maquillage est considérable dans l'équation: On peut réellement transformer un garçon en fille, un homme en femme (tant que les mensurations le permettent) sur le plan de l'apparence et même de l'existence sociale mais sous les vêtements, la biologie n'en a rien à frire et un homme sera toujours un homme.

L'Internet a permis la circulation incontrôlée du pire et du meilleur, véhicule de l'intelligence mais aussi de la bouse de vache. Les jeunes cerveaux sont conquis par des "memes", l'instinct grégaire aidant, le besoin d'appartenir à un groupe plus puissant que soi faisant le reste. La dédiabolisation des anomalies et des fétiches sexuels, c'est à dire la disparition des filtres traditionnels qui faisaient bon an mal an, la sélection.

Il est vrai par contre que j'ai une dent personnelle contre le "wokisme", ce progressisme ayant dépassé les buts du progrès et devenu délirant. Le wokisme avéré, pensée unique autorisée et sanctionnée par le judiciaire. Le wokisme enseigné à mes enfants comme vertu morale absolue et indiscutable. Le wokisme qui interdit tout débat sérieux et qui diabolise quiconque oserait remettre ses dogmes en question. Le wokisme qui légitimise la violence décomplexée de l'extrême Gauche dans la rue et sur les campus.

Or, la "Théorie du Genre" en est un des piliers.

Tous les jeunes garçons ou presque ont connu à un moment secret, peut-être dans la salle de bain devant la glace, une émotion étrange, à la fois excitante et dérangeante de se voir ainsi, à un âge où le masculin et le féminin ne se sont pas encore complètement différenciés, où la "testo" n'a pas encore balayé les derniers restes de cette beauté singulièrement féminine des garçonets prépubères. On prend des poses interdites, on fait en imagination une brève incursion en contrebande vers l'autre sexe, on lorgne sur le fruit défendu mais on sait qu'on n'osera jamais le croquer. Plus tard tout cela passe aux pertes et profits et on rejoint les copains du rugby et des salles de garde...

Aujourd'hui si vous vous trouvez trois molécules de cette auto-gynécophilie vous avez l'option de la croire fondamentale à votre personnalité, en témoignent ces centaines de "copines" souvent très belles sur Instagram ou Facebook. Un esprit d'émulation s'installe et vous devenez alors sans vous en rendre compte, la chair à canon des mouvements militants, votre malaise, même bénin, devient de la persécution. Rien de tel qu'un ennemi pour vous conforter dans votre identité fantasmée ou réelle et resserrer les rangs: Ils sont tout désignés: la "transphobie", le Patriarcat, même si à votre jeune âge les références vous échappent un peu... A l'âge où justement la famille devient étouffante et l'air du dehors parait si frais, les copains et les copines, votre nouvelle famille, ces mouvements savent très bien ce qu'ils font: recruter de nouveaux sympathisants au bon moment de leur vulnérabilité. Ce principe n'est pas nouveau, les armées l'utilisent depuis au moins Alexandre le Grand, jouant à l'opposé sur la "masculinité" mais le principe est exactement le même. "Appartenir" est particulièrement urgent chez les jeunes. L'Extrême Gauche l'a bien compris aussi.

Autrefois, j'aurais relégué la "sexologie" au rang des disciplines un peu folkloriques, aujourd'hui, il s'avère que c'est une science sérieuse et particulièrement complexe comme finalement tout ce qui traite de l'humain.

Le sujet de l'auto-gynécophilie passagère des jeunes garçons est précautionneusement évité dans les arguments des théoriciens du Genre. C'est le mot qui dérange et qui pourrait faire dérailler le dogme de la fluidité de genre, qui nie l'évidence de la réalité biologique. Leur château est construit sur du sable mouvant et ils le savent.

 

Une petite image vaut mieux qu'un long discours

A picture is worth a thousand words

 

 

(They are targeting our rights: Let us be a threat!)

 

English

 

Are you "Bon Genre"?

 

If we seek to dismantle an ideology or movement that we deem based on pseudoscience, or even ignorance or lies, it is not hatred. It is a taste for justice, for scientific accuracy, and the instinctive and universal need to grab the handbrake it when we see the wall approaching dangerously.

 

That's exactly what I think about the Trans movement, which is dangerously influencing institutions like medicine and the national education system. This far-left movement is quintessentially subversive and toxic, and the reason I react so viscerally is that I am constantly irritated by the subject being presented as propaganda—propaganda that, strictly speaking, rivals that of the two historical Josephs...

Why revisit a topic on which I've already expressed my opinions in three chapters? Because I've read reports on the subject, written by medical academics free from emotional baggage or political bias, which have further supported my arguments. Digging around and unearthing texts, cherry-picking in order to defend a preconceived opinion aligned with my political views? No, no, and no.

I don't care about the trans issue, and I even have a certain sympathy for genuine trans people, those whose journey has been a search for liberation because they were living the daily suffering of being in the wrong body. These individuals are rare, and this profound gender dysphoria is not the primary motivation for the hordes of young "trans" people who are now being recruited into the movement. Let's remember that statistics show a fifteenfold increase in these young people over the last twenty years. Yet another hockey stick-shaped graph that can only raise alarm. Statistics also show that most trans people (male to female) remain heterosexual (as male) in their original sex, which describes them as "lesbian" as trans women. Sexual assaults against women in women-only spaces by trans people (male to female) are also observed.

The awareness of being attractive and feeling beautiful is a source of dopamine and gives them tangible power over men, even if they are not initially attracted to men. Given the number of men who seize the first opportunity to dress as women at a public festival, one might think that a benign but real form of autogynecophilia resides in a significant proportion of our fellow human beings! The power of the attire, of the the wig and the makeup is considerable in the equation: You can really transform a boy into a girl, a man into a woman (as long as the body silhouette allows it) in terms of appearance and even social existence, but under the clothes, biology doesn't give a fluff and a man will always be a man.

The internet has allowed the uncontrolled circulation of the best and the worst, a vehicle for both intelligence and utter cow dung. Young minds are captivated by memes, aided by gregarious instinct, with the need to belong to a more powerful group than oneself, doing the rest. The demystification of sexual anomalies and fetishes means the disappearance of the traditional filters that, year in and year out, acted as a sort of selection mechanism.

It is true, however, that I have a personal grudge against "wokism," this progressivism that has overstepped the bounds of progress and become delusional. Wokism, a proven, single-minded ideology authorised and sanctioned by the courts. Wokism taught to my children as an absolute and indisputable moral virtue. Wokism that forbids any serious debate and demonises anyone who dares to question its dogmas. Wokism that legitimises the unashamed violence of the far left in the streets and on campuses.

And "Gender Theory" is one of its pillars.

Almost every young boy has experienced, at some secret moment, perhaps in the bathroom in the intimacy of the mirror, a strange emotion, both exciting and unsettling, at seeing himself like that, at an age when masculine and feminine have not yet fully differentiated, when testosterone has not yet swept away the last vestiges of that singularly feminine beauty of prepubescent boys. We strike forbidden poses , we make a brief, imaginary, clandestine foray into the opposite sex, we eye the forbidden fruit but know we will never dare to bite into it. Later, all of this is forgotten, and we rejoin our rugby buddies and the raucous humour of the locker rooms...

Today, if you find yourself with three molecules of this autogynophilia, you have the option of believing that it to be fundamental to your personality, as evidenced by the hundreds of often quite lovely "gurlfriends" on Instagram or Facebook. A spirit of emulation takes hold, and you then become, without realising it, cannon fodder for activist movements. Your discomfort, even if mild, becomes persecution. Nothing reinforces your imagined or real identity and closes ranks like the existence of an enemy: they are the obvious targets: "transphobia," the Patriarchy, even if at your young age the references are a little lost on you... At the very age when family becomes stifling and the outside air seems so fresh, your friends, your new family, these movements know very well what they are doing: recruiting new sympathisers at the right moment of their vulnerability. This principle is not new; armies have used it since at least the time of Alexander the Great, playing on the opposite theme of "masculinity," but the principle is exactly the same. "Belonging" is particularly urgent for young people. The far left has understood this well as well.

In the past, I would have relegated "sexology" to the rank of somewhat folkloric disciplines, today it turns out that it is a serious and particularly complex science, like ultimately everything that deals with humans.

The topic of transient autogynophilia in young boys is carefully avoided in the arguments of gender theorists. It's the word that's unsettling and that could derail the dogma of "gender fluidity", which denies the obviousness of biological reality. Their castle is built on shifting sands, and they know it.

 

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2 septembre 2026 3 02 /09 /septembre /2026 21:25

Ils sont jeunes, ils sont lestes comme des cabris, bourrés d'adrénaline et de testostérone. Ils sont en âge de combattre et ils arrivent par centaines de milliers. Ils escaladent les clôtures, ils nagent, ils s'entassent dans des camions bâchés...

Pendant que vos chiards jouaient interminablement à la console machin en ingurgitant des Bounty et des Mars, ils allaient ramasser dans la poussière la tête de leur oncle décapité par le Taliban. D'autres assis à l'ombre des banians contemplaient les corbeaux qui picoraient les morts de leur petit village du Darfour après le passage de la "Rapid Support Force".

Vous avez dit "distance culturelle? différence de vécu? Pas les mêmes codes?

Ils arrivent, ce n'est pas une invasion, rassurez vous, ils sont invités par nos gouvernants et une partie de notre population, les "humanistes" de gauche, les vertueux, les mon coeur saigne.

Parmi ces arrivants il y a de tout y compris des ex-enfants-soldats qui ont déja commis quelques belles exactions dans leur propre village, comme de couper les lèvres de leur cousine ou de leur ex petite amie, sous la contrainte de leur état major, ceci afin de les dissuader de s'échapper et de retourner dans leur famille.

Vous avez dit "pas les même valeurs, éducation différente"? Alors vous êtes racistes!

Je n'ai pas encore mentionné les coupe-jarrets des Carpathes, les Maghrébins, les Afghans, les Albanais, les Tchétchènes.. Ah les Tchétchènes! Ils sont un peu le piment du multiculturalisme heureux, les animateurs inspirés de la Nouvelle France.

Mais fais bien le malin toi aux antipodes: Les Australiens sont maintenant aussi benêts que les Français, les Anglais, les Belges et les Suédois... Enfin à une nuance près qui me permet de rester ici: Le pays est immense et sous-peuplé et s'il est déja gouverné politiquement partout, ils n'est pas encore sous le contrôle de l'idéologie suicidaire jusque dans les zones rurales éloignées de Melbourne, la capitale Woke. Je suis à 3500 km au nord de Melbourne. Derrière les montagnes côtières il existe une ligne imaginaire que j'ai baptisée la Hanson Line. Pauline Hanson c'est un peu la Marine Le Pen d'ici-bas. Point n'est besoin d'être un disciple

de Pauline ou de Marine, juste se dire qu'elle existe, qu'elle représente une partie de la population, une partie de l'opinion, avec ses lacunes et ses rugosités certes mais en démocratie il faut toujours un contrepoids, un keep the Bastards honnest. Autrefois il y avait le Parti Communiste et tout le monde, même les moins communistes profitaient indirectement de son rôle modérateur. L'Australie conformiste et bien pensante impose ici aussi sa pensée unique et autorisée, très peu suivie par les gens ordinaires qui n'ont pas encore perdu tout bon sens. On se targue de multiculturalism, un mot répété à l'envie matin midi et soir, avec son compagnon de combat l'ubiquiste climat change.

Multiculturalisme ne veut rien dire, c'est un oxymore, c'est un mythe imposé, une idéologie déconnectée de la réalité. Chaque culture est unique et non miscible. Les cultures se définissent aussi par opposition aux autres cultures, comme l'a fait remarquer un jour (à ses frais) le grand Claude Lévi-Strauss. L'universalisme oui, le temps d'un couscous, d'une semaine à Petra ou à Samarkand. J'ai côtoyé de très près les Malgaches (dont j'ai appris la langue) et les Aborigènes Wik Mungkan mais je ne suis jamais devenu Malgache ou Aborigène. J'ai un grand respect pour ces peuples qui par ailleurs ne représentent aucune sorte de menace pour ma civilisation. Je suis Australien mais je ne suis pas devenu Anglo-Saxon et personne ne me l'a demandé. Ici on peut vivre sa vie comme on est mais ce n'est pas du multiculturalisme, plutôt du multi-ethnisme. L'Australie n'est pas "multiculturelle", la culture dominante est Anglo-Celtique, le système de gouvernance est le principe de Westminster de la séparation des pouvoirs avec l'Anglais comme unique langue officielle. La reconquête du fish and chips par les pizzas et les kébabs ainsi que quelques fêtes folklorique Gréco-Moldaves ou Oktober Fest ici et là, c'est peut être ça le multiculturalisme heureux mais il faut alors compter avec les conflits importés du Moyen Orient et d'ailleurs et les agissements redoutables pour la paix sociale des zigomars mentionnés plus haut...

L'immigration Sud Européenne d'après-guerre a été bénéfique pour ce pays-continent. Pour le reste, c'est à débattre. Quant au regroupements de populations d'obédience islamique, je me contenterai de faire des constats.

Sydney West est déja devenu une pétaudière avec ses gangs et ses conflits inter-ethniques. Chaque grande ville a aussi son panier de crabes et peu importent les conséquences, du moment qu'on peut se racheter une bonne conscience après l'infamie de la White Australia Policy des années d'avant guerre.

Les immigrés récents des pays sus mentionnés ont un rapport aux femmes catastrophique et en complète contradiction avec les canons de notre civilisation Européenne. Afghans, Soudanais n'ont connu que la guerre et les rapports de violence dans des sociétés tribales aux droits coutumiers impitoyables. Même s'il existe parmi eux quelques hommes de bonne condition capables d'envisager les ajustements culturels indispensables pour vivre en Occident, cette population générale d'immigrants ne peut en aucun cas être comparée aux Italiens, Grecs, Serbo-Croates, Espagnols, Allemands ou Polonais qui sont arrivés en Australie (ou en France) dans les années d'avant et après la deuxième Guerre Mondiale.

Dans nos nouvelles sociétés soi disant "multiculturelles" le droit coutumier qui régulait la vie sociale des sociétés traditionnellement homogènes a disparu et a du être remplacé par le judiciaire. La judiciarisation à outrance des comportements et de la sexualité en est la conséquence que nous vivons désormais au quotidien. La société d'aujourd'hui est à la fois plus dangereuse et plus fliquée que jamais.

 

C'est les vacances à Ceuta!

 

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15 août 2026 6 15 /08 /août /2026 12:52

 

La science n'est pas dénuée de poésie, elle en est riche pour ceux qui ont le privilège d'y être sensible. La puissance des émotions créées par l'incroyable physique de l'univers qui nous entoure, la violence des phénomènes, la beauté brutale des éclairs et des supernovas, la découverte apaisante de la simplicité indifférente de ce qui jadis nous terrifiait, tout cela fait de la science la compagne de celui qui possède l'instinct de curiosité et le désir insatiable de s'informer et d'expérimenter. L'avènement de la vulgarisation scientifique à la portée de tous est ce qui arrivé de mieux à l'humanité depuis l'invention du lait en poudre.
La technologie, grande fille de la science a transformé nos vies et pour ceux qui s'y intéressent, l'aventure continue...
Comme d'habitude, en vacant à mes petites tâches ménagères du matin, je regardais le journal télévisé d' Antenne 2 et je dois, une fois n'est pas coutume reconnaitre que ce coup ci ils ont fait très fort. Déja pour commencer, pas de tueries, pas de catastrophes, pas de propagande, aujourd'hui c'est "repos" on parle enfin d'autres choses, de belles choses.
A vrai dire une éclipse partielle n'est pas un scoop, pas de quoi écrire à toute la famille... Mais les magiciens de France 2 ont transformé ce phénomène céleste en un véritable événement festif et il fut particulièrement gratifiant de voir tous ces gens excités d'anticipation comme de grands enfants. Pour beaucoup d'entre eux on devine qu'ils ne se sont pas mariés à la Madeleine et  que les parents ne les envoyaient pas skier à Courchevel ou au Colorado tous les ans à Noël... On les reconnait à cette capacité de s'émerveiller de peu, pour une éclipse qui aurait pu être the real thing mais dont ils n'ont eu que l'ersatz. C'est touchant et me rassure sur la mentalité des gens de notre époque. Le reportage était parfait, en temps réel, très scientifique et non dénué de poésie. J'ai apprécié tout cela en tant qu'astronome amateur (d'entrée de gamme). 
Un jour dans les années 90 j'étais au bord de la Mitchell River à l'ombre des grands arbres qui bordent cette majestueuse rivière, dans le God forsaken bush australien, le nez dans le moteur de ma Nissan Patrol. A un moment donné je me suis dis "mais bon sang, on n'y voit rien" et j'ai sorti la tête de mon capot. La nuit tombait, sauf qu'il était 2 heures de l'après midi... Le ciel était bleu foncé comme au crépuscule et pas un nuage. Il faisait un peu moins chaud aussi et une curiosité presque angoissée me prit soudain et je courus vers le bush hors des grands arbres pour jeter un coup d'oeil vers le soleil. L'astre de jour n'était plus qu'un mince croissant, j'étais en pleine éclipse! Ce ne fut qu'une partielle mais l'effet de surprise valait son pesant de cacahuètes...

Une nuance qui a son importance: Lors d'une éclipse en pleine journée la lumière certes diminue considérablement mais la température de couleur reste inchangée. Cela veut dire que les tons restent dans le bleu, la lumière est dure, à l'opposé des fins de journées quand la lumière solaire traverse une grande épaisseur d'atmosphère et que la lumière se décale vers le jaune et le rouge. Ceci donne une ambiance particulière lors d'une éclipse, étrange et jamais ressentie auparavant. Les Français et les Espagnols n'ont pas ressenti ce décalage de la lumière parce que leur éclipse s'est produite tard en fin de journée quand la température de couleur est déja décalée vers le rouge. 
J'aurai enfin le privilège d'assister à une éclipse solaire totale plus tard en 2012 toujours dans ma région du Nord Queensland. Une affaire parfaitement réussie sur tous les plans. Voir mon article: /article-la-lune-bouffe-le-soleil-112539006.html


 

 

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29 juillet 2026 3 29 /07 /juillet /2026 08:36

J'ai déja écrit plusieurs articles sur le feu, le feu d'ici au Nord Queensland. Voir ces articles:

/2020/01/du-feu-et-des-hommes.html     /article-extinction-des-feux-84732209.html   /article-le-feu-ami-ou-ennemi-38280431.html   /2020/01/ca-chauffe.html      /2020/11/encore-une-fois-le-feu.html   /article-au-feu-et-au-fou-123816873.html   /article-4553621.html  /article-4601038.html   /article-terre-brulee-73616232.html  

Le feu en Europe qui occupe pratiquement toute l'actualité me pousse à quelques réflexions. Respects d'abord aux Pimpons, aux agriculteurs à tous les courageux qui ont donné la main dans ces moments difficiles. Ma sympathie et condoléances à ceux qui ont perdu des leurs et à ceux qui ont tout paumé, quand on perd sa maison avec tout son contenu c'est terrible, rien ne sert de dire "ça aurait pu être pire" ça aurait pu être mieux aussi...
J'ai passé des vacances inoubliables en 1967 du coté de Hourtin, Lacanau, le long de ces immenses plages de l'Atlantique, vivantes de marées et de gros rouleaux. J'ai toujours préféré cette côte au littoral de la Méditerranée avec ses petites plages piétinées et archi-combles. La puissance de l'Océan et ses grands espaces vierges me fascinait. 
Maintenant même les journaux télévisés australiens ouvrent sur les incendies de France et d'Espagne. 
Bien entendu on nous martèle sur toutes les ondes avec le "changement climatique". Si seulement ils voulaient bien nous lâcher un peu la bouée avec le changement climatique peut être que l'on pourrait parler un peu d'autres choses...
Autre chose comme par exemple l'artificialisation des sols et des forêts... La zone tempérée humide où se trouve la France, autrefois la Gaule, était couverte de forêt. Une forêt humide de feuillus sur les trois quarts Nord et des forêts de type méditerranéen dans la zone Sud autour de la Méditerranée. Ces forêts méditerranéennes comportaient des arbres qui ont évolué avec le feu, comme les chênes liège et pour qui le passage du feu ne constituait pas une catastrophe. Les forêts plus au Nord et à l'Ouest ne brûlaient pas, ou tout au plus subissaient quelques feux de sous-bois lors des éclairs sans embraser la couronne des arbres. Les "canicules" devaient également être rares car la forêt est un puissant régulateur de la température par évapo-transpiration. Or que se passe til aujourd'hui? La forêt à toutes fins utiles a disparu. A la place en ce mois de juillet nous avons des prés fauchés, des champs de blés fauchés et des sols entièrement artificialisé, recouverts de ciment ou de goudron. Les villes sont également de grands accumulateurs de chaleur. Au solstice, lorsque le soleil darde il envoie près de 1 kw d'énergie par mètre carré (m²) et les sols secs sont de redoutables plaques chauffantes, ils ne chauffent que sur quelques centimètres mais restituent toute leur chaleur vers la couche atmosphérique en contact avec  eux, celle où vivent les gens et les animaux. Les champs à nu, les routes, les centres commerciaux et leurs immenses parkings. Comment cela compare t il avec une forêt qui multiplie par mille la surface en contact avec l'atmosphère avec ses feuilles, ses branches, ses troncs et son sol humide. L'évaporation produit du froid et seulement une partie du feuillage est en contact direct avec les rayons du soleil. 
Les vagues de chaleur sont généralement terminées par des fronts froids qui provoquent de violents orages lorsque les sols surchauffés se transforment en bouilloires... Les sols secs sont de surcroit imperméables, ne peuvent pas absorber par infiltration les pluies orageuses et nous avons alors des flash floods des crues soudaines, violentes et localisées. Pire encore, les forêts primaires ont été remplacées par des résineux, autant dire qu'on a planté des piquets garnis de chiffons imbibés d'essence... 
Dans le Morvan, des locaux commencent à se révolter contre cette artificialisation de la forêt, contre ces coupes franches de forêt de caduques originels remplacés par des sapins. La faune qui prospèrait sous la canopée originelle ne revient plus, sous les sapins plus rien ne bouge.
Dans les pays tropicaux les sols végétaux sont très minces et les feux d'herbe passent très vite et les arbres ne s'enflamment pas. J'ai eu 5 feux en vingt ans sur mon terrain, sans conséquences. Deux mois plus tard l'herbe repousse malgré la sécheresse et les arbres mettent de nouvelles feuilles. 
Dans les zones tempérées les sols sont très profond, humus, tourbe, quand tout ça sèche, vous avez un matelas qui ne demande qu'à se consumer sous forme de combustion lente et souterraine. Ces feux sont très difficiles à gérer d'où la peine qu'ont éprouvé les pompiers à en venir à bout. 
Les feux ne prennent pas tous seuls... Je vis sur une poudrière de juillet à décembre et pourtant je n'ai aucun soucis. Mes tuyaux, les abords de mes structures ont une zone stérile autour et les feux ont toujours été allumés par moi même. Quatre fois en accord avec la Brigade et une fois par accident (et imprudence!) Sans le Glyphosate j'aurais du mal à désherber, or en France on a d'abord interdit le chlorate de soude, puis le glyphosate... Désherber à la main sur une grande surface est mission presque impossible et les racines survivent, donc cela ne sert à rien, peine perdue, autant uriner dans une contrebasse... 
Les maisons les plus immédiatement menacées sont parfaitement identifiable depuis les airs et je me demande pourquoi les Canadairs ne les bombardent pas d'eau en priorité, d'une certaine altitude afin que l'eau se disperse et détrempe toute la zone autour des maisons. 
En Australie le feu fait partie du cycle naturel. Les Aborigènes allument périodiquement des feux dans telle ou telle zone en fonction de la saison. J'ai moi même été chargé d'allumer des feux sur un grand périmètre avec mon camion à l'époque sur ordre des Aborigènes à Aurukun. 
En France à part les quelques accidents ce sont tous des incendies criminels. Certains suggèrent que ceux là même qui brûlent les églises sont peut être aussi ceux qui allument les incendies de forêt. Il y a là peut être une piste à explorer... D'autres rappellent à notre bon souvenir de grands projets photo-voltaiques évoqués par le passé dans cette même région, certains propriétaires  cupides pourraient peut être avoir succombé aux chants des sirènes (jeu de mot intentionnel) et fait place nette pour accueillir ce projet, comme pour les éoliennes, laissez venir à moi les grands projets de la "transition énergétique" et les petits  Euros... Un président qui se réveille pour une cellule de crise une bonne semaine après, une petite préfète à peine visible sous sa casquette qui dit aux agriculteurs pour les remercier... de rester à leur place (au cul des vaches, le feu c'est pas vos oignons..) Vive la France...
Les média ne nous servent que le coté sensationnel de ces phénomènes. On ne sait rien sur la récupération des zones brûlées il y a trois ou quatre ans, à Bormes les Mimosas et ailleurs. 
Chaleur, incendies, "Nous" avons complètement modifié le paysage, nous l'avons transformé en zone de confort pour notre espèce au détriment des équilibres naturels et dans l'ignorance des conséquences à plus long terme. Nous sommes en train de les découvrir. 

 

 

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15 juillet 2026 3 15 /07 /juillet /2026 18:16

 

Le jour du 14 Juillet, 
je reste dans mon lit douillet
la musique qui marche au pas
cela ne me regarde pas..

George Brassens

On n'est pas là pour se faire engueuler,
on est là pour voir le défilé

Boris Vian

Ta République moi j'la tringle
Renaud

Et moi donc...

 

Qu'est ce que je suis bien moi ici au milieu du Bush à 17 000  km de vos conneries, de vos canicules, de vos marches blanches, de vos baignades fliquées, de vos défilés craignos, de vos QR Codes... Vous me direz que dans le Morvan où j'étais encore il y a trois semaines je serais bien aussi.. Oui mais non, la France c'est plus possible ou alors avec un fusil et Viva la Revolucion! "Ils" ont littéralement privatisé le défilé du 14 Juillet, pourtant financé par le bon peuple français (à croire qu' il est con le bon peuple français). La France vassalisée par l'Union Européenne mais la France guerrière fidèle à son histoire de violence, de conquêtes et de défaites... Depuis quand n'avez vous pas gagné une guerre? 1812 La Bérézina , 1870 Bismark et les Boches, 1914 encore les Boches, sans les Alliés et les Amerloques? 1940 Toujours les Boches, la déculottée, la collaboration, et finalement la "victoire" merci encore les Alliés, les Ruscoffs, les Americains...  1954: Dien Bien Phu après un siècle de colonie et une guerre de neufs années et de un million et demi de morts.. Pour rien. Et on remet ça en Algérie.. Et les multiples interventions foireuses en Afrique, le plus souvent pour garantir le "post colonialisme" et éliminer les gouvernements favorables aux Africains...
Demain la Russie, plus de doutes: C'est dans le tuyau donc ça va finir par arriver. Je persiste et signe: On n'a rien à voir avec l'Ukraine qui ne fait partie ni de l'UE ni de l'OTAN. Le régime Russe, pas sympathique? le régime Chinois non plus, le régime Algérien n'en parlons pas et on ne lui fait pas la guerre, on lui lèche les babouches... La France endettée au bord de la banqueroute va investir des milliards supplémentaires pour faire une guerre sournoise à la Russie. Ils n'ont même pas le courage de la faire à la loyale, déclarez là votre putain de guerre, allez-y sur le terrain, envoyez vos tatoués sur zone.. Mais non, vous avez peur de mourir, vous êtes justes bons à tripoter des consoles et envoyer des drônes et des missiles depuis votre petite zone  de confort  sur l'arrière... Votre président parle maintenant de SANG. Le sang de qui? Le Général de Meydeux lui parlait d'envisager de sacrifier votre progéniture, la mise en condition continue et se précise.  Mon Grand Père s'est tapé Verdun et a craché ses poumons le reste de sa vie pour une médaille en chocolat finalement reçue en 1985, trois ans avant sa mort! Il se battait pour la "Der des Ders", ils t'ont bien eu Papy, on a vu le résultat 20 ans plus tard...
Le bon peuple français a intégré l'Islam et l'Islamisme, la délinquance, les ados tueurs, les cartels Sud Américains, les gouvernements incompétents, méprisants et anti-démocratiques, la dictature de l'Union Européenne, les petites lois scélérates et liberticides qui vous contrôlent jusque sous l'oreiller, les Black-Blocks et les Islamo-Collabos, les réseaux de pédophiles et de tueurs d'enfants, la drogue partout et à tous les niveaux...

La génération des Papy-Boumeurs cultureux, confortables et satisfaits dont je fais partie me fait littéralement gerber, nos Vieux avaient encore des couilles même si certains d'entre eux étaient de beaux salauds. Aujourd'hui vous avez peur du moindre débat, de la moindre conversation qui ne soit pas de la météo ou du foot, vous avez peur de votre ombre.. Pays de fonctionnaires et de petits chefs, pays de bobos. Ne lisez plus l'actualité. N'apprenez plus l'Histoire dans vos livres, vous l'apprendrez bientôt sur le champ de bataille. 
Pour finir: Nuance d'importance, oui il y a plein de gens bien et de gens intelligents en France comme ailleurs...Individuellement presque tout le monde est bien, même dans les "quartiers". Je ne m'adresse pas à eux. Ce que j'exècre ce sont des groupes, des nations, des communautés religieuses, idéologiques ou autres... Et ceux qui s'y identifient prioritairement. Ceux qui hurlent avec les loups. Ceux qui ont élevé l'acquiescence au rang de vertu. Ceux qui suivent et qui claquent les talons. Ceux qu'on a choisi pour passer à l'écran des micro-trottoirs de Antenne2 (les autres sont censurés!)

George Brassens disait "dès qu'on est plus de trois, on est une bande de cons". 
Tout ça on l'avait compris mais de nos jours il faut tout expliquer!

 

 

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29 juin 2026 1 29 /06 /juin /2026 16:27

 

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Temps gris, doucereux et nuages bas qui défilent dans le solide vent du Sud Est. C'est l'hiver tropical. Le temps de la mélancolie. Des souvenirs inhabituels viennent peupler ma mémoire.
Lycée Claude Bernard 1965. C'était un garçon pas comme les autres, un très bon élève parmi les trois meilleurs de la classe. Doté d'un imposant patronyme à particule, il était bon camarade, souriant, discret, on devinait une éducation exemplaire issue peut être de je ne sais quelle ancienne famille de fortune et de condition...  N'étions nous pas d'ailleurs dans un lycée du 16 -ème! Plus encore il était d'une grande beauté. Une beauté impossible pour un garçon, une beauté de femme, troublante, c'était un garçon-fille. Il formait une sorte de couple avec son meilleur ami comme le font souvent, décomplexés, les garçons de cet âge, néanmoins, ça chuchotait un peu dans leur dos... Mais nos commentaires n'étaient ni vulgaires ni mesquins, plutôt sur le ton de l'interrogation: Nous étions encore d'un âge tendre, la testostérone et la méchanceté n'avaient pas encore pris totalement possession de nos jeunes corps fraichement sortis de l'enfance. On disait qu'il était snob mais c'était une maladresse de langage. Il était amical, ce qui est tout le contraire de snob. Je comprends aujourd'hui que tout le monde aimait secrètement ce garçon qui dépassait tant du lot. 
Cinquante ans et une vie entière plus tard je me suis inscrit sur l'un de ces sites Internet du style "les Copains d'avant". J'étais à la recherche d'un professeur de Français dans une autre école qui lui aussi avait dépassé dans mon estime le lot plutôt terne des autres enseignants. Ce faisant je remarque intrigué le nom de cet élève (je ne connaissais pas son prénom). je poste alors un message, pourtant l'âge et la classe ne correspondaient pas. C'était en 2015. Dix ans plus tard, l'année dernière, je reçois une réponse. (Entre temps je m'étais désinscrit et peut être que la personne qui m'a répondu n'était pas non plus toujours présente sur le site). Je ne pensais pas alors qu'il peut  exister un risque à vouloir savoir. La réponse disait ceci: 
"C'était mon frère.  Mon très beau et bien aimé frère Jean Baptiste, mort à l'âge de 33 ans du SIDA." 
J'ai lu tout le chagrin d'un frère même longtemps après, dans cette phrase laconique adressée à un inconnu. Le cerveau parfois oublie, le cœur jamais. 
La Grande Poisse t'a enlevé si tôt mais sans te salir, sans te vieillir. Arrêt sur image. Rest In Peace Jean Baptiste. 

 

 

Friends from Yesteryears

 Grayish, mildish weather and low clouds running in the steady South East wind. It's winter in the tropics. The time for melancholy. Unusual memories come to my memory.
Claude Bernard High School 1965. He was a boy like no other, a very good student among the three best in the class. Endowed with an imposing composite surname, he was a good comrade, smiling, discreet, one could perceive an exemplary education perhaps coming from some sort of ancient family of fortune and condition...  Weren't we in a high school of the poshest district of Paris! Moreover, he was of great beauty. An impossible beauty for a boy, a woman's beauty, disturbing, he was a lady boy. He formed a sort of couple with his best friend as boys of this age often do uninhibited, however, some whispered a little behind their backs... But our comments were neither vulgar nor petty, more in the tone of questioning: We were still of a tender age, testosterone and wickedness had not yet taken full possession of our young bodies freshly out from  childhood. They said he was a snob but it was a clumsyness of language. He was friendly, which is the complete opposite of snobbish. I understand today that everyone secretly loved this boy who stood out so much. 
Fifty years and a lifetime later I registered on one of these "Friends from Yesteryears" style websites. I was looking for a teacher of French in another school who had also surpassed in my esteem the rather dull lot of other teachers. Doing this, I noticed the name of this 
pupil (I didn't know his first name). I then posted a message, although the age and the class did not match. It was in 2015. Ten years later, last year, I received a response. (In the meantime I had unsubscribed and perhaps the person who answered me was not always present on the site either). I didn't think then that there could be a risk in wanting to know. The answer did say this: 
"He was my brother.  My very beautiful and beloved brother Jean Baptiste, who died at the age of 33 of AIDS." 
I read all the sorrow of a brother even a long time later, in this laconic sentence addressed to a stranger. The brain sometimes forgets, the heart never. 
Mrs Rotten Luck pawed you away so soon but without smearing you, without turning you old. Snapshot.

Rest In Peace Jean Baptiste.  

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27 juin 2026 6 27 /06 /juin /2026 16:00

 

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Lors de mon récent séjour en France on me demandait parfois comment j'avais "atterri" en Australie. 
J'ai "découvert" l'Australie en novembre 1974. C'était en ce temps là une sorte de paradis méconnu. La population était de 15 millions d'habitants (pour 26 M aujourd'hui). Arrivé en bateau à voiles à Darwin avec trois autres aventuriers nous avons ravalé nos préjugés après avoir été bien accueillis par l'immigration et la douane malgré l'état lamentable du bateau et l'absence de passeport (confisqués par les Indonésiens).  Darwin sentait fort la "frontière".  C'était un creuset d'humanité, un laboratoire de sociologie! Le Don Hôtel était très animé, on y trouvait des mineurs en repos, des marins pêcheurs aux gros bras tatoués, des bushmen aux chapeaux mous, des Aborigènes en grand nombre, des hippies et des aventuriers de tout poil et de tout acabit, suivant la formule consacrée. Allez pacifier et gouverner une telle faune...Malgré cette concentration de testostérone, d'adrénaline et de bière il n'y avait pas de rixes, l'ambiance était joyeuse.. Dans un pays à cette époque d'une prospérité indécente, tout le monde ou presque avait du boulot et les poches pleines. La ségrégation envers la population aborigène était palpable et décomplexée.  Les grandes questions morales et leurs conflits sociétaux n'étaient pas à l'ordre du jour et chaque communauté vivait sa vie et la paix régnait à peu près bien. 
Un paradis méconnu parce que la réputation de l'Australie en Asie et ailleurs était exécrable: Si les salaires étaient attractifs, les conditions de travail y étaient terribles, la chaleur atroce, les Australiens rugueux et distants. Tout cela était vrai et l'est encore mais cela ne représentait qu'une seule facette de ce pays-continent.  L'indifférence des Australiens était somme toute plutôt confortable, on vous foutait la paix royale que vous soyez blanc-bec, noirs comme un téléphone ou rose bonbon comme un Danois au soleil, que vous veniez de Picardie, de Touva ou de la planète Mars. Vous quittiez Darwin (40 mille habitants) et vous vous retrouviez très vite dans une sorte de Congo des années cinquante, les éléphants en moins. Dans le bush immense et humide en allant vers l'Est on croisait les plus beaux animaux, les plus beaux oiseaux et les plus fascinants reptiles du Jardin des Plantes. Plus la moindre présence humaine sur des centaines et même des milliers de Kilomètres. Je n'avais jamais vu ça depuis Madagascar. J'étais envoûté car j'aimais la Nature plus que la civilisation et cette image contredisait radicalement l'idée que je me faisais de l'Australie à l'époque. Aujourd'hui cette région s'appelle le "Kakadu National Park" et il faut des permis et des machins... Après le cyclone Tracy qui a détruit la ville à Noël 1974  j'ai fait deux semaines de volontaria et j'ai été évacué gratuitement vers Perth en avion car on pouvait choisir sa destination. La bas on nous a donné de l'argent, des vêtements et on nous a logés à l'hôpital jusqu'à ce que nous trouvions du travail et un logement. 
Entre Perth et Sydney la route fait 4 mille km et au centre, vers la Nullarbor Plain il y avait encore 300 km non goudronnés. L'essence était bon marché et tout le monde roulait en 6 cylindres. Il y avait aussi quelques revers de la médaille.
A cette époque, se promener avec une copine noire et conduire une voiture 4 cylindre était vu avec suspicion... Marcher en  ville avec une sacoche en bandoulière pouvait vous valoir d'être sifflé comme une nana, la sacoche étant assimilée à un sac à main. Fréquenter trop de femmes, rester trop longtemps dans la partie "lounge" du pub vous assimilait à une fiotte.... Parler des Aborigènes touchait à un domaine très inconfortable et le sujet était évité comme la peste. Cette culture de machos bouseux était répandue au point de donner aux Australiens Anglo-Celtiques établis depuis plusieurs générations une réputation caricaturale. Cette engeance a survécu aux évolutions sociétales mais s'est tout de même réduite à une portion moindre. Aujourd'hui, le wokisme a gagné la classe moyenne urbaine et la société s'est fortement polarisée. Urbains proprets gauchisants d'un coté contre Boggans (ou Yobbos) conservateurs de l'autre. Camp du Bien contre Ploucs racistes comme en Europe. Les armes à feu étaient totalement libres, y compris les semi-automatiques comme les SKS Chinoises et les M1 de la guerre du Vietnam que l'on pouvait acheter en même temps que sa tente et sa glacière. L'idée même d'un permis ou d'une licence était risible.  Seules les armes de poing et les armes automatiques étaient soumises à des restrictions sévères comme ailleurs. Il n'y avait aucune limites pour chasser et pêcher sauf pour les espèces protégées et les filets à grosses mailles. Les Aborigènes ne sont pas concernés par ces restrictions et j' ai bien profité du filet à grosses mailles, plus tard dans les années 90 lorsque je travaillais avec les Aborigènes. Les conditions d'immigration n'étaient plus comme dans les années d'après guerre où on faisait entrer des bateaux entiers de Sud Européens subventionnés mais elles étaient encore à dimension humaine comparées aux gymkhana d'aujourd'hui. De nos jours il est plus facile de débarquer sur la Lune qu'en Australie avec un visa d'immigrant. La bureaucratie était non seulement simplifiée mais aussi déficiente dans un tas de domaines. Cet état de choses donnait un sentiment de grande latitude, une impression de liberté et d'opportunités à prendre pour les honnêtes gens mais étaient vues comme des brèches vite exploitées par les petits margoulins, la plupart venus d'Europe et habitués à des sociétés infiniment plus fliquées qui voyaient là un Eldorado gardé par des demeurés... 
Aujourd'hui l'Australie n'est plus un pays de frontières et d'aventures, c'est devenu  une société dogmatique chiante, il faut faire avec de plus en plus de pression policière et le kilo de tomates à 10 dollars... C'est sûrement encore un eldorado pour jeunes Yuppies diplomés aux dents longues mais ici comme ailleurs, les dieux gaillards d'antan ont été chassés du firmament.. 

 

 


During my recent stay in France I was sometimes asked how I "landed" in Australia. 
I "discovered" Australia in November 1974. At that time it was a sort of little-known paradise. The population was 15 million inhabitants (compared to 26 million today). Arriving on a sailboat in Darwin with three other adventurers we swallowed our prejudices after being well received by immigration and customs despite the lamentable state of the boat and the absence of a passport (confiscated by the Indonesians).  Darwin strongly felt like the "border town".  It was a crucible of humanity, a laboratory of sociology ! The Don Hotel was very lively, there were miners on leave, fishermen with big tattooed arms, bushmen with chewed hats, Aborigines in large numbers, hippies and adventurers of all stripes and ilk.. Go pacify and govern such a fauna...Despite this concentration of testosterone, adrenaline and beer there were no brawls, the atmosphere was rather joyful.. In a country at that time of indecent prosperity, almost everyone had work and  pockets were full. The segregation towards the Aboriginal population was palpable and uninhibited.  Major moral issues and their societal conflicts were not on the agenda and each community lived its life and peace reigned pretty well. 
A little-known paradise because Australia's reputation in Asia and elsewhere was execrable: If the salaries were attractive, the working conditions there were terrible, the heat atrocious, the Australians rough and distant . All this was true and still is, but it represented only one facet of this country-continent.  The indifference of the Australians was overall rather comfortable, we left you alone royally whether you were white, black like a telephone or candy pink like a Dane in the sun, whether you came from Picardy, Touva or the planet Mars. You left Darwin (40 thousand inhabitants) and you very quickly found yourself in a sort of Congo from the 1950s, minus the elephants. In the immense and humid bush going towards the East we came across the most beautiful animals, the most beautiful birds and the most fascinating reptiles of the Jardin des Plantes (The Great Paris Museum of Natural History). No longer the slightest human presence over hundreds and even thousands of kilometers. I've never seen this since Madagascar. I was captivated because I loved Nature more than civilization and this image radically contradicted the idea I had of Australia at the time. Today this area is called "Kakadu National Park" and you need permits and stuff... After Cyclone Tracy which destroyed the city on Christmas 1974 I did two weeks of volunteering and was evacuated to Perth for free by plane because one could choose the destination. There we were given money, clothes and placed in the hospital until we found work and accommodation. 
Between Perth and Sydney the road is 4 thousand km and in the center, towards Nullarbor Plain there were still 300 km unpaved. Petrol was cheap and everyone drove 6 cylinders. There were also some downsides.
At that time, walking around with a black girlfriend and driving a 4-cylinder car was viewed with suspicion... Walking around town with a bag slung over your shoulder could cause you to be whistled at like a girl, the bag being likened to a handbag. Hanging out with too many women, staying too long in the lounge part of the pub made you look like a bit of a sissi.... Talking about the Aborigines touched on a very uncomfortable area and the subject was avoided like the plague. This culture of macho bumpkins was widespread to the point of giving Anglo-Celtic Australians established for several generations a caricatured reputation. This breed has survived societal developments but is now reduced to a smaller portion. Today, wokism has spread to the urban middle class and society has become highly polarized. Cleanish left-wing urbanites on one side against conservative Boggans (or Yobbos) on the other. Politically correct Goodies against racist rednecks like in Europe. Guns ownership was completely free, including semi-automatics like those Chinese SKS and Vietnam War M1 that you could buy together with your tent and Esky. The very idea of a permit or license was laughable.  Only handguns and automatic weapons were subject to severe restrictions as elsewhere. There were no limits for hunting and fishing except for protected species and wide mesh nets. Aboriginal people are not affected by these restrictions and I took advantage of the large mesh net later in the 90s when I worked with Aboriginal people. Immigration conditions were no longer like in the post-war years when entire boats of subsidized Southern Europeans were brought in, but they were still on a human scale compared to today's gymkhana. Nowadays it is easier to land on the Moon than in Australia on an immigrant visa. Bureaucracy was not only simplified but also deficient in a lot of areas. This state of affairs called "loopholes"gave a feeling of great latitude, an impression of freedom and opportunities for honest people to take but were seen as breaches quickly exploited by the little margoulins, most of them coming from Europe and accustomed to infinitely more patrolled societies who saw Australia as an Eldorado guarded by idiots... 
Today Australia is no longer a country of borders and adventures, it has become a boring dogmatic society, we have to deal with more and more police pressure and the kilo of tomatoes at 10 dollars... It is surely still an Eldorado for young qualified Yuppies with long teeth but here as elsewhere, the cheerful messy gods of yesteryear have been driven out of the firmament.. 

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