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  • : le blog "projetfranceville" par Frogmobile
  • : Sujet d'origine: auto-construction (owner-builder, construction d'un domaine "one man show" Aujourd'hui je ne construis plus, plutôt un blog personnel. N'oubliez pas de lire mes "Pages" (Mon grain de sel) en haut à droite. Mes albums photo: https://flickr.com/photos/128610765@N05/albums/ Mon site Internet: https://frogmobile52.wixsite.com/projet Ma chaine Youtube: https://www.youtube.com/@Frogmobile52
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15 août 2026 6 15 /08 /août /2026 12:52

 

La science n'est pas dénuée de poésie, elle en est riche pour ceux qui ont le privilège d'y être sensible. La puissance des émotions créées par l'incroyable physique de l'univers qui nous entoure, la violence des phénomènes, la beauté brutale des éclairs et des supernovas, la découverte apaisante de la simplicité indifférente de ce qui jadis nous terrifiait, tout cela fait de la science la compagne de celui qui possède l'instinct de curiosité et le désir insatiable de s'informer et d'expérimenter. L'avènement de la vulgarisation scientifique à la portée de tous est ce qui arrivé de mieux à l'humanité depuis l'invention du lait en poudre.
La technologie, grande fille de la science a transformé nos vies et pour ceux qui s'y intéressent, l'aventure continue...
Comme d'habitude, en vacant à mes petites tâches ménagères du matin, je regardais le journal télévisé d' Antenne 2 et je dois, une fois n'est pas coutume reconnaitre que ce coup ci ils ont fait très fort. Déja pour commencer, pas de tueries, pas de catastrophes, pas de propagande, aujourd'hui c'est "repos" on parle enfin d'autres choses, de belles choses.
A vrai dire une éclipse partielle n'est pas un scoop, pas de quoi écrire à toute la famille... Mais les magiciens de France 2 ont transformé ce phénomène céleste en un véritable événement festif et il fut particulièrement gratifiant de voir tous ces gens excités d'anticipation comme de grands enfants. Pour beaucoup d'entre eux on devine qu'ils ne se sont pas mariés à la Madeleine et  que les parents ne les envoyaient pas skier à Courchevel ou au Colorado tous les ans à Noël... On les reconnait à cette capacité de s'émerveiller de peu, pour une éclipse qui aurait pu être the real thing mais dont ils n'ont eu que l'ersatz. C'est touchant et me rassure sur la mentalité des gens de notre époque. Le reportage était parfait, en temps réel, très scientifique et non dénué de poésie. J'ai apprécié tout cela en tant qu'astronome amateur (d'entrée de gamme). 
Un jour dans les années 90 j'étais au bord de la Mitchell River à l'ombre des grands arbres qui bordent cette majestueuse rivière, dans le God forsaken bush australien, le nez dans le moteur de ma Nissan Patrol. A un moment donné je me suis dis "mais bon sang, on n'y voit rien" et j'ai sorti la tête de mon capot. La nuit tombait, sauf qu'il était 2 heures de l'après midi... Le ciel était bleu foncé comme au crépuscule et pas un nuage. Il faisait un peu moins chaud aussi et une curiosité presque angoissée me prit soudain et je courus vers le bush hors des grands arbres pour jeter un coup d'oeil vers le soleil. L'astre de jour n'était plus qu'un mince croissant, j'étais en pleine éclipse! Ce ne fut qu'une partielle mais l'effet de surprise valait son pesant de cacahuètes...

Une nuance qui a son importance: Lors d'une éclipse en pleine journée la lumière certes diminue considérablement mais la température de couleur reste inchangée. Cela veut dire que les tons restent dans le bleu, la lumière est dure, à l'opposé des fins de journées quand la lumière solaire traverse une grande épaisseur d'atmosphère et que la lumière se décale vers le jaune et le rouge. Ceci donne une ambiance particulière lors d'une éclipse, étrange et jamais ressentie auparavant. Les Français et les Espagnols n'ont pas ressenti ce décalage de la lumière parce que leur éclipse s'est produite tard en fin de journée quand la température de couleur est déja décalée vers le rouge. 
J'aurai enfin le privilège d'assister à une éclipse solaire totale plus tard en 2012 toujours dans ma région du Nord Queensland. Une affaire parfaitement réussie sur tous les plans. Voir mon article: /article-la-lune-bouffe-le-soleil-112539006.html


 

 

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29 juillet 2026 3 29 /07 /juillet /2026 08:36

J'ai déja écrit plusieurs articles sur le feu, le feu d'ici au Nord Queensland. Voir ces articles:

/2020/01/du-feu-et-des-hommes.html     /article-extinction-des-feux-84732209.html   /article-le-feu-ami-ou-ennemi-38280431.html   /2020/01/ca-chauffe.html      /2020/11/encore-une-fois-le-feu.html   /article-au-feu-et-au-fou-123816873.html   /article-4553621.html  /article-4601038.html   /article-terre-brulee-73616232.html  

Le feu en Europe qui occupe pratiquement toute l'actualité me pousse à quelques réflexions. Respects d'abord aux Pimpons, aux agriculteurs à tous les courageux qui ont donné la main dans ces moments difficiles. Ma sympathie et condoléances à ceux qui ont perdu des leurs et à ceux qui ont tout paumé, quand on perd sa maison avec tout son contenu c'est terrible, rien ne sert de dire "ça aurait pu être pire" ça aurait pu être mieux aussi...
J'ai passé des vacances inoubliables en 1967 du coté de Hourtin, Lacanau, le long de ces immenses plages de l'Atlantique, vivantes de marées et de gros rouleaux. J'ai toujours préféré cette côte au littoral de la Méditerranée avec ses petites plages piétinées et archi-combles. La puissance de l'Océan et ses grands espaces vierges me fascinait. 
Maintenant même les journaux télévisés australiens ouvrent sur les incendies de France et d'Espagne. 
Bien entendu on nous martèle sur toutes les ondes avec le "changement climatique". Si seulement ils voulaient bien nous lâcher un peu la bouée avec le changement climatique peut être que l'on pourrait parler un peu d'autres choses...
Autre chose comme par exemple l'artificialisation des sols et des forêts... La zone tempérée humide où se trouve la France, autrefois la Gaule, était couverte de forêt. Une forêt humide de feuillus sur les trois quarts Nord et des forêts de type méditerranéen dans la zone Sud autour de la Méditerranée. Ces forêts méditerranéennes comportaient des arbres qui ont évolué avec le feu, comme les chênes liège et pour qui le passage du feu ne constituait pas une catastrophe. Les forêts plus au Nord et à l'Ouest ne brûlaient pas, ou tout au plus subissaient quelques feux de sous-bois lors des éclairs sans embraser la couronne des arbres. Les "canicules" devaient également être rares car la forêt est un puissant régulateur de la température par évapo-transpiration. Or que se passe til aujourd'hui? La forêt à toutes fins utiles a disparu. A la place en ce mois de juillet nous avons des prés fauchés, des champs de blés fauchés et des sols entièrement artificialisé, recouverts de ciment ou de goudron. Les villes sont également de grands accumulateurs de chaleur. Au solstice, lorsque le soleil darde il envoie près de 1 kw d'énergie par mètre carré (m²) et les sols secs sont de redoutables plaques chauffantes, ils ne chauffent que sur quelques centimètres mais restituent toute leur chaleur vers la couche atmosphérique en contact avec  eux, celle où vivent les gens et les animaux. Les champs à nu, les routes, les centres commerciaux et leurs immenses parkings. Comment cela compare t il avec une forêt qui multiplie par mille la surface en contact avec l'atmosphère avec ses feuilles, ses branches, ses troncs et son sol humide. L'évaporation produit du froid et seulement une partie du feuillage est en contact direct avec les rayons du soleil. 
Les vagues de chaleur sont généralement terminées par des fronts froids qui provoquent de violents orages lorsque les sols surchauffés se transforment en bouilloires... Les sols secs sont de surcroit imperméables, ne peuvent pas absorber par infiltration les pluies orageuses et nous avons alors des flash floods des crues soudaines, violentes et localisées. Pire encore, les forêts primaires ont été remplacées par des résineux, autant dire qu'on a planté des piquets garnis de chiffons imbibés d'essence... 
Dans le Morvan, des locaux commencent à se révolter contre cette artificialisation de la forêt, contre ces coupes franches de forêt de caduques originels remplacés par des sapins. La faune qui prospèrait sous la canopée originelle ne revient plus, sous les sapins plus rien ne bouge.
Dans les pays tropicaux les sols végétaux sont très minces et les feux d'herbe passent très vite et les arbres ne s'enflamment pas. J'ai eu 5 feux en vingt ans sur mon terrain, sans conséquences. Deux mois plus tard l'herbe repousse malgré la sécheresse et les arbres mettent de nouvelles feuilles. 
Dans les zones tempérées les sols sont très profond, humus, tourbe, quand tout ça sèche, vous avez un matelas qui ne demande qu'à se consumer sous forme de combustion lente et souterraine. Ces feux sont très difficiles à gérer d'où la peine qu'ont éprouvé les pompiers à en venir à bout. 
Les feux ne prennent pas tous seuls... Je vis sur une poudrière de juillet à décembre et pourtant je n'ai aucun soucis. Mes tuyaux, les abords de mes structures ont une zone stérile autour et les feux ont toujours été allumés par moi même. Quatre fois en accord avec la Brigade et une fois par accident (et imprudence!) Sans le Glyphosate j'aurais du mal à désherber, or en France on a d'abord interdit le chlorate de soude, puis le glyphosate... Désherber à la main sur une grande surface est mission presque impossible et les racines survivent, donc cela ne sert à rien, peine perdue, autant uriner dans une contrebasse... 
Les maisons les plus immédiatement menacées sont parfaitement identifiable depuis les airs et je me demande pourquoi les Canadairs ne les bombardent pas d'eau en priorité, d'une certaine altitude afin que l'eau se disperse et détrempe toute la zone autour des maisons. 
En Australie le feu fait partie du cycle naturel. Les Aborigènes allument périodiquement des feux dans telle ou telle zone en fonction de la saison. J'ai moi même été chargé d'allumer des feux sur un grand périmètre avec mon camion à l'époque sur ordre des Aborigènes à Aurukun. 
En France à part les quelques accidents ce sont tous des incendies criminels. Certains suggèrent que ceux là même qui brûlent les églises sont peut être aussi ceux qui allument les incendies de forêt. Il y a là peut être une piste à explorer... D'autres rappellent à notre bon souvenir de grands projets photo-voltaiques évoqués par le passé dans cette même région, certains propriétaires  cupides pourraient peut être avoir succombé aux chants des sirènes (jeu de mot intentionnel) et fait place nette pour accueillir ce projet, comme pour les éoliennes, laissez venir à moi les grands projets de la "transition énergétique" et les petits  Euros... Un président qui se réveille pour une cellule de crise une bonne semaine après, une petite préfète à peine visible sous sa casquette qui dit aux agriculteurs pour les remercier... de rester à leur place (au cul des vaches, le feu c'est pas vos oignons..) Vive la France...
Les média ne nous servent que le coté sensationnel de ces phénomènes. On ne sait rien sur la récupération des zones brûlées il y a trois ou quatre ans, à Bormes les Mimosas et ailleurs. 
Chaleur, incendies, "Nous" avons complètement modifié le paysage, nous l'avons transformé en zone de confort pour notre espèce au détriment des équilibres naturels et dans l'ignorance des conséquences à plus long terme. Nous sommes en train de les découvrir. 

 

 

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15 juillet 2026 3 15 /07 /juillet /2026 18:16

 

Le jour du 14 Juillet, 
je reste dans mon lit douillet
la musique qui marche au pas
cela ne me regarde pas..

George Brassens

On n'est pas là pour se faire engueuler,
on est là pour voir le défilé

Boris Vian

Ta République moi j'la tringle
Renaud

Et moi donc...

 

Qu'est ce que je suis bien moi ici au milieu du Bush à 17 000  km de vos conneries, de vos canicules, de vos marches blanches, de vos baignades fliquées, de vos défilés craignos, de vos QR Codes... Vous me direz que dans le Morvan où j'étais encore il y a trois semaines je serais bien aussi.. Oui mais non, la France c'est plus possible ou alors avec un fusil et Viva la Revolucion! "Ils" ont littéralement privatisé le défilé du 14 Juillet, pourtant financé par le bon peuple français (à croire qu' il est con le bon peuple français). La France vassalisée par l'Union Européenne mais la France guerrière fidèle à son histoire de violence, de conquêtes et de défaites... Depuis quand n'avez vous pas gagné une guerre? 1812 La Bérézina , 1870 Bismark et les Boches, 1914 encore les Boches, sans les Alliés et les Amerloques? 1940 Toujours les Boches, la déculottée, la collaboration, et finalement la "victoire" merci encore les Alliés, les Ruscoffs, les Americains...  1954: Dien Bien Phu après un siècle de colonie et une guerre de neufs années et de un million et demi de morts.. Pour rien. Et on remet ça en Algérie.. Et les multiples interventions foireuses en Afrique, le plus souvent pour garantir le "post colonialisme" et éliminer les gouvernements favorables aux Africains...
Demain la Russie, plus de doutes: C'est dans le tuyau donc ça va finir par arriver. Je persiste et signe: On n'a rien à voir avec l'Ukraine qui ne fait partie ni de l'UE ni de l'OTAN. Le régime Russe, pas sympathique? le régime Chinois non plus, le régime Algérien n'en parlons pas et on ne lui fait pas la guerre, on lui lèche les babouches... La France endettée au bord de la banqueroute va investir des milliards supplémentaires pour faire une guerre sournoise à la Russie. Ils n'ont même pas le courage de la faire à la loyale, déclarez là votre putain de guerre, allez-y sur le terrain, envoyez vos tatoués sur zone.. Mais non, vous avez peur de mourir, vous êtes justes bons à tripoter des consoles et envoyer des drônes et des missiles depuis votre petite zone  de confort  sur l'arrière... Votre président parle maintenant de SANG. Le sang de qui? Le Général de Meydeux lui parlait d'envisager de sacrifier votre progéniture, la mise en condition continue et se précise.  Mon Grand Père s'est tapé Verdun et a craché ses poumons le reste de sa vie pour une médaille en chocolat finalement reçue en 1985, trois ans avant sa mort! Il se battait pour la "Der des Ders", ils t'ont bien eu Papy, on a vu le résultat 20 ans plus tard...
Le bon peuple français a intégré l'Islam et l'Islamisme, la délinquance, les ados tueurs, les cartels Sud Américains, les gouvernements incompétents, méprisants et anti-démocratiques, la dictature de l'Union Européenne, les petites lois scélérates et liberticides qui vous contrôlent jusque sous l'oreiller, les Black-Blocks et les Islamo-Collabos, les réseaux de pédophiles et de tueurs d'enfants, la drogue partout et à tous les niveaux...

La génération des Papy-Boumeurs cultureux, confortables et satisfaits dont je fais partie me fait littéralement gerber, nos Vieux avaient encore des couilles même si certains d'entre eux étaient de beaux salauds. Aujourd'hui vous avez peur du moindre débat, de la moindre conversation qui ne soit pas de la météo ou du foot, vous avez peur de votre ombre.. Pays de fonctionnaires et de petits chefs, pays de bobos. Ne lisez plus l'actualité. N'apprenez plus l'Histoire dans vos livres, vous l'apprendrez bientôt sur le champ de bataille. 
Pour finir: Nuance d'importance, oui il y a plein de gens bien et de gens intelligents en France comme ailleurs...Individuellement presque tout le monde est bien, même dans les "quartiers". Je ne m'adresse pas à eux. Ce que j'exècre ce sont des groupes, des nations, des communautés religieuses, idéologiques ou autres... Et ceux qui s'y identifient prioritairement. Ceux qui hurlent avec les loups. Ceux qui ont élevé l'acquiescence au rang de vertu. Ceux qui suivent et qui claquent les talons. Ceux qu'on a choisi pour passer à l'écran des micro-trottoirs de Antenne2 (les autres sont censurés!)

George Brassens disait "dès qu'on est plus de trois, on est une bande de cons". 
Tout ça on l'avait compris mais de nos jours il faut tout expliquer!

 

 

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29 juin 2026 1 29 /06 /juin /2026 16:27

 

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Temps gris, doucereux et nuages bas qui défilent dans le solide vent du Sud Est. C'est l'hiver tropical. Le temps de la mélancolie. Des souvenirs inhabituels viennent peupler ma mémoire.
Lycée Claude Bernard 1965. C'était un garçon pas comme les autres, un très bon élève parmi les trois meilleurs de la classe. Doté d'un imposant patronyme à particule, il était bon camarade, souriant, discret, on devinait une éducation exemplaire issue peut être de je ne sais quelle ancienne famille de fortune et de condition...  N'étions nous pas d'ailleurs dans un lycée du 16 -ème! Plus encore il était d'une grande beauté. Une beauté impossible pour un garçon, une beauté de femme, troublante, c'était un garçon-fille. Il formait une sorte de couple avec son meilleur ami comme le font souvent, décomplexés, les garçons de cet âge, néanmoins, ça chuchotait un peu dans leur dos... Mais nos commentaires n'étaient ni vulgaires ni mesquins, plutôt sur le ton de l'interrogation: Nous étions encore d'un âge tendre, la testostérone et la méchanceté n'avaient pas encore pris totalement possession de nos jeunes corps fraichement sortis de l'enfance. On disait qu'il était snob mais c'était une maladresse de langage. Il était amical, ce qui est tout le contraire de snob. Je comprends aujourd'hui que tout le monde aimait secrètement ce garçon qui dépassait tant du lot. 
Cinquante ans et une vie entière plus tard je me suis inscrit sur l'un de ces sites Internet du style "les Copains d'avant". J'étais à la recherche d'un professeur de Français dans une autre école qui lui aussi avait dépassé dans mon estime le lot plutôt terne des autres enseignants. Ce faisant je remarque intrigué le nom de cet élève (je ne connaissais pas son prénom). je poste alors un message, pourtant l'âge et la classe ne correspondaient pas. C'était en 2015. Dix ans plus tard, l'année dernière, je reçois une réponse. (Entre temps je m'étais désinscrit et peut être que la personne qui m'a répondu n'était pas non plus toujours présente sur le site). Je ne pensais pas alors qu'il peut  exister un risque à vouloir savoir. La réponse disait ceci: 
"C'était mon frère.  Mon très beau et bien aimé frère Jean Baptiste, mort à l'âge de 33 ans du SIDA." 
J'ai lu tout le chagrin d'un frère même longtemps après, dans cette phrase laconique adressée à un inconnu. Le cerveau parfois oublie, le cœur jamais. 
La Grande Poisse t'a enlevé si tôt mais sans te salir, sans te vieillir. Arrêt sur image. Rest In Peace Jean Baptiste. 

 

 

Friends from Yesteryears

 Grayish, mildish weather and low clouds running in the steady South East wind. It's winter in the tropics. The time for melancholy. Unusual memories come to my memory.
Claude Bernard High School 1965. He was a boy like no other, a very good student among the three best in the class. Endowed with an imposing composite surname, he was a good comrade, smiling, discreet, one could perceive an exemplary education perhaps coming from some sort of ancient family of fortune and condition...  Weren't we in a high school of the poshest district of Paris! Moreover, he was of great beauty. An impossible beauty for a boy, a woman's beauty, disturbing, he was a lady boy. He formed a sort of couple with his best friend as boys of this age often do uninhibited, however, some whispered a little behind their backs... But our comments were neither vulgar nor petty, more in the tone of questioning: We were still of a tender age, testosterone and wickedness had not yet taken full possession of our young bodies freshly out from  childhood. They said he was a snob but it was a clumsyness of language. He was friendly, which is the complete opposite of snobbish. I understand today that everyone secretly loved this boy who stood out so much. 
Fifty years and a lifetime later I registered on one of these "Friends from Yesteryears" style websites. I was looking for a teacher of French in another school who had also surpassed in my esteem the rather dull lot of other teachers. Doing this, I noticed the name of this 
pupil (I didn't know his first name). I then posted a message, although the age and the class did not match. It was in 2015. Ten years later, last year, I received a response. (In the meantime I had unsubscribed and perhaps the person who answered me was not always present on the site either). I didn't think then that there could be a risk in wanting to know. The answer did say this: 
"He was my brother.  My very beautiful and beloved brother Jean Baptiste, who died at the age of 33 of AIDS." 
I read all the sorrow of a brother even a long time later, in this laconic sentence addressed to a stranger. The brain sometimes forgets, the heart never. 
Mrs Rotten Luck pawed you away so soon but without smearing you, without turning you old. Snapshot.

Rest In Peace Jean Baptiste.  

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27 juin 2026 6 27 /06 /juin /2026 16:00

 

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Lors de mon récent séjour en France on me demandait parfois comment j'avais "atterri" en Australie. 
J'ai "découvert" l'Australie en novembre 1974. C'était en ce temps là une sorte de paradis méconnu. La population était de 15 millions d'habitants (pour 26 M aujourd'hui). Arrivé en bateau à voiles à Darwin avec trois autres aventuriers nous avons ravalé nos préjugés après avoir été bien accueillis par l'immigration et la douane malgré l'état lamentable du bateau et l'absence de passeport (confisqués par les Indonésiens).  Darwin sentait fort la "frontière".  C'était un creuset d'humanité, un laboratoire de sociologie! Le Don Hôtel était très animé, on y trouvait des mineurs en repos, des marins pêcheurs aux gros bras tatoués, des bushmen aux chapeaux mous, des Aborigènes en grand nombre, des hippies et des aventuriers de tout poil et de tout acabit, suivant la formule consacrée. Allez pacifier et gouverner une telle faune...Malgré cette concentration de testostérone, d'adrénaline et de bière il n'y avait pas de rixes, l'ambiance était joyeuse.. Dans un pays à cette époque d'une prospérité indécente, tout le monde ou presque avait du boulot et les poches pleines. La ségrégation envers la population aborigène était palpable et décomplexée.  Les grandes questions morales et leurs conflits sociétaux n'étaient pas à l'ordre du jour et chaque communauté vivait sa vie et la paix régnait à peu près bien. 
Un paradis méconnu parce que la réputation de l'Australie en Asie et ailleurs était exécrable: Si les salaires étaient attractifs, les conditions de travail y étaient terribles, la chaleur atroce, les Australiens rugueux et distants. Tout cela était vrai et l'est encore mais cela ne représentait qu'une seule facette de ce pays-continent.  L'indifférence des Australiens était somme toute plutôt confortable, on vous foutait la paix royale que vous soyez blanc-bec, noirs comme un téléphone ou rose bonbon comme un Danois au soleil, que vous veniez de Picardie, de Touva ou de la planète Mars. Vous quittiez Darwin (40 mille habitants) et vous vous retrouviez très vite dans une sorte de Congo des années cinquante, les éléphants en moins. Dans le bush immense et humide en allant vers l'Est on croisait les plus beaux animaux, les plus beaux oiseaux et les plus fascinants reptiles du Jardin des Plantes. Plus la moindre présence humaine sur des centaines et même des milliers de Kilomètres. Je n'avais jamais vu ça depuis Madagascar. J'étais envoûté car j'aimais la Nature plus que la civilisation et cette image contredisait radicalement l'idée que je me faisais de l'Australie à l'époque. Aujourd'hui cette région s'appelle le "Kakadu National Park" et il faut des permis et des machins... Après le cyclone Tracy qui a détruit la ville à Noël 1974  j'ai fait deux semaines de volontaria et j'ai été évacué gratuitement vers Perth en avion car on pouvait choisir sa destination. La bas on nous a donné de l'argent, des vêtements et on nous a logés à l'hôpital jusqu'à ce que nous trouvions du travail et un logement. 
Entre Perth et Sydney la route fait 4 mille km et au centre, vers la Nullarbor Plain il y avait encore 300 km non goudronnés. L'essence était bon marché et tout le monde roulait en 6 cylindres. Il y avait aussi quelques revers de la médaille.
A cette époque, se promener avec une copine noire et conduire une voiture 4 cylindre était vu avec suspicion... Marcher en  ville avec une sacoche en bandoulière pouvait vous valoir d'être sifflé comme une nana, la sacoche étant assimilée à un sac à main. Fréquenter trop de femmes, rester trop longtemps dans la partie "lounge" du pub vous assimilait à une fiotte.... Parler des Aborigènes touchait à un domaine très inconfortable et le sujet était évité comme la peste. Cette culture de machos bouseux était répandue au point de donner aux Australiens Anglo-Celtiques établis depuis plusieurs générations une réputation caricaturale. Cette engeance a survécu aux évolutions sociétales mais s'est tout de même réduite à une portion moindre. Aujourd'hui, le wokisme a gagné la classe moyenne urbaine et la société s'est fortement polarisée. Urbains proprets gauchisants d'un coté contre Boggans (ou Yobbos) conservateurs de l'autre. Camp du Bien contre Ploucs racistes comme en Europe. Les armes à feu étaient totalement libres, y compris les semi-automatiques comme les SKS Chinoises et les M1 de la guerre du Vietnam que l'on pouvait acheter en même temps que sa tente et sa glacière. L'idée même d'un permis ou d'une licence était risible.  Seules les armes de poing et les armes automatiques étaient soumises à des restrictions sévères comme ailleurs. Il n'y avait aucune limites pour chasser et pêcher sauf pour les espèces protégées et les filets à grosses mailles. Les Aborigènes ne sont pas concernés par ces restrictions et j' ai bien profité du filet à grosses mailles, plus tard dans les années 90 lorsque je travaillais avec les Aborigènes. Les conditions d'immigration n'étaient plus comme dans les années d'après guerre où on faisait entrer des bateaux entiers de Sud Européens subventionnés mais elles étaient encore à dimension humaine comparées aux gymkhana d'aujourd'hui. De nos jours il est plus facile de débarquer sur la Lune qu'en Australie avec un visa d'immigrant. La bureaucratie était non seulement simplifiée mais aussi déficiente dans un tas de domaines. Cet état de choses donnait un sentiment de grande latitude, une impression de liberté et d'opportunités à prendre pour les honnêtes gens mais étaient vues comme des brèches vite exploitées par les petits margoulins, la plupart venus d'Europe et habitués à des sociétés infiniment plus fliquées qui voyaient là un Eldorado gardé par des demeurés... 
Aujourd'hui l'Australie n'est plus un pays de frontières et d'aventures, c'est devenu  une société dogmatique chiante, il faut faire avec de plus en plus de pression policière et le kilo de tomates à 10 dollars... C'est sûrement encore un eldorado pour jeunes Yuppies diplomés aux dents longues mais ici comme ailleurs, les dieux gaillards d'antan ont été chassés du firmament.. 

 

 


During my recent stay in France I was sometimes asked how I "landed" in Australia. 
I "discovered" Australia in November 1974. At that time it was a sort of little-known paradise. The population was 15 million inhabitants (compared to 26 million today). Arriving on a sailboat in Darwin with three other adventurers we swallowed our prejudices after being well received by immigration and customs despite the lamentable state of the boat and the absence of a passport (confiscated by the Indonesians).  Darwin strongly felt like the "border town".  It was a crucible of humanity, a laboratory of sociology ! The Don Hotel was very lively, there were miners on leave, fishermen with big tattooed arms, bushmen with chewed hats, Aborigines in large numbers, hippies and adventurers of all stripes and ilk.. Go pacify and govern such a fauna...Despite this concentration of testosterone, adrenaline and beer there were no brawls, the atmosphere was rather joyful.. In a country at that time of indecent prosperity, almost everyone had work and  pockets were full. The segregation towards the Aboriginal population was palpable and uninhibited.  Major moral issues and their societal conflicts were not on the agenda and each community lived its life and peace reigned pretty well. 
A little-known paradise because Australia's reputation in Asia and elsewhere was execrable: If the salaries were attractive, the working conditions there were terrible, the heat atrocious, the Australians rough and distant . All this was true and still is, but it represented only one facet of this country-continent.  The indifference of the Australians was overall rather comfortable, we left you alone royally whether you were white, black like a telephone or candy pink like a Dane in the sun, whether you came from Picardy, Touva or the planet Mars. You left Darwin (40 thousand inhabitants) and you very quickly found yourself in a sort of Congo from the 1950s, minus the elephants. In the immense and humid bush going towards the East we came across the most beautiful animals, the most beautiful birds and the most fascinating reptiles of the Jardin des Plantes (The Great Paris Museum of Natural History). No longer the slightest human presence over hundreds and even thousands of kilometers. I've never seen this since Madagascar. I was captivated because I loved Nature more than civilization and this image radically contradicted the idea I had of Australia at the time. Today this area is called "Kakadu National Park" and you need permits and stuff... After Cyclone Tracy which destroyed the city on Christmas 1974 I did two weeks of volunteering and was evacuated to Perth for free by plane because one could choose the destination. There we were given money, clothes and placed in the hospital until we found work and accommodation. 
Between Perth and Sydney the road is 4 thousand km and in the center, towards Nullarbor Plain there were still 300 km unpaved. Petrol was cheap and everyone drove 6 cylinders. There were also some downsides.
At that time, walking around with a black girlfriend and driving a 4-cylinder car was viewed with suspicion... Walking around town with a bag slung over your shoulder could cause you to be whistled at like a girl, the bag being likened to a handbag. Hanging out with too many women, staying too long in the lounge part of the pub made you look like a bit of a sissi.... Talking about the Aborigines touched on a very uncomfortable area and the subject was avoided like the plague. This culture of macho bumpkins was widespread to the point of giving Anglo-Celtic Australians established for several generations a caricatured reputation. This breed has survived societal developments but is now reduced to a smaller portion. Today, wokism has spread to the urban middle class and society has become highly polarized. Cleanish left-wing urbanites on one side against conservative Boggans (or Yobbos) on the other. Politically correct Goodies against racist rednecks like in Europe. Guns ownership was completely free, including semi-automatics like those Chinese SKS and Vietnam War M1 that you could buy together with your tent and Esky. The very idea of a permit or license was laughable.  Only handguns and automatic weapons were subject to severe restrictions as elsewhere. There were no limits for hunting and fishing except for protected species and wide mesh nets. Aboriginal people are not affected by these restrictions and I took advantage of the large mesh net later in the 90s when I worked with Aboriginal people. Immigration conditions were no longer like in the post-war years when entire boats of subsidized Southern Europeans were brought in, but they were still on a human scale compared to today's gymkhana. Nowadays it is easier to land on the Moon than in Australia on an immigrant visa. Bureaucracy was not only simplified but also deficient in a lot of areas. This state of affairs called "loopholes"gave a feeling of great latitude, an impression of freedom and opportunities for honest people to take but were seen as breaches quickly exploited by the little margoulins, most of them coming from Europe and accustomed to infinitely more patrolled societies who saw Australia as an Eldorado guarded by idiots... 
Today Australia is no longer a country of borders and adventures, it has become a boring dogmatic society, we have to deal with more and more police pressure and the kilo of tomatoes at 10 dollars... It is surely still an Eldorado for young qualified Yuppies with long teeth but here as elsewhere, the cheerful messy gods of yesteryear have been driven out of the firmament.. 

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16 mars 2026 1 16 /03 /mars /2026 14:03

 

S'agit il d'une accalmie ou est ce vraiment la fin de la "cure" médiatique de la sordide aventure Pélicot? Une horreur peut en cacher une autre et la guerre contre l'Iran arrive à point nommé. Mais si une affaire peut en cacher une autre comme c'est très souvent le cas sur les média alors le procès des viols de Mazan et ses secousses telluriques furent le plus bel écran de fumée pour nous aider à ne pas voir ce qu'il aurait fallu voir: Le volet français de l'affaire Epstein, une très sale affaire dans la cour des Grands car on n'est plus dès lors sur le même registre... Donnez un bel os à ronger à cette plèbe toujours en mal de sordide et de sensationnel et ils oublieront le reste, cervelles de linottes! 
Pour ma part je n'ai jamais apprécié cette dame, toute victime qu'elle fut. Son air suffisant, son impudeur décomplexée, son statu de victime porté comme un étendard, son féminisme improvisé, son instrumentalisation consentante voire enthousiaste par les média déchainés m'ont mis mal à l'aise dès le début. Je me suis désintéressé de cette affaire on ne peut plus glauque jusqu'au jour la semaine dernière où j'ai vu apparaitre sur ma télé le nez en l'air de Gisèle Pélicot, prêchant et donnant des leçons de vie à trois balles.. C'était sur le "7:30 Report", émission quotidienne de 30 minutes sur ABC juste après les nouvelles du soir et qui traite de l'actualité. Sa voix était traduite en Anglais et la journaliste lui parlait et la couvait des yeux comme si elle avait eu le privilège d'être la première présentatrice du grand retour du Christ Lui même. C'était insoutenable et pour moi l'interview de trop! 
Entre temps j'avais appris qu'elle avait reçu la Légion d'Honneur* rien de moins, qu'elle avait été reçue par la Reine Consort à Buckingham Palace, excusez du peu, qu'une pétition était en cours au Royaume Uni pour une nomination au prix Nobel de la Paix et comme si cela ne suffisait pas encore, je propose à mon tour au Pape Léon d'envisager sa canonisation en bonne et due forme. Je croyais que la Légion d'Honneur était une reconnaissance de l'Etat au nom du Peuple pour des actes d'héroïsme. Madame Pélicot a certes affronté l'exposition au public en refusant le procès à huis clos mais tout le monde ne partage pas son avis sur l'opportunité d'une telle décision.
Bien sûr elle va y aller de son bouquin, (qui n'a pas écrit un livre aujourd'hui en France après avoir glissé sur une peau de banane?) Elle gardera le nom bien connu de son infâme époux pour les besoins du marketing, on ne perd pas le Nord du côté pécunier là non plus.
Bien d'autres détails me défrisent sur l'histoire de ce couple pour le moins atypique. Mariés et divorcés un nombre de fois, ayant eu chacun de son coté plusieurs affaires extra-maritales mais toujours réconciliés. J'ai l'impression (mais je n'ai pas de preuves et cet avis n'engage que moi), qu'il s'agit ici d'un couple libertin qui aurait "dérapé" comme on dit, dont le monsieur aurait outrepassé les droits accordés par sa femme et qui aurait pris le dessus (pour ainsi dire), reléguant alors son épouse au rang de victime passive. Dès qu'un des deux partenaires ne s'amuse plus ou n'est plus en mesure ce comprendre la situation alors le sexe ça devient dégueulasse et répréhensible, je suis bien d'accord là dessus. Gisèle Pélicot connaissait le coté sombre de son mari qui avait déja eu affaire à la Justice pour des affaires de violence sexuelle, ce qui ne l'a pas empêchée de renouer avec lui et même de dire que son mari était un homme idéal. Quelqu'un m'explique...
Son désintérêt pour le cas de sa fille impliquée par des photos prises à son insu par son père me parait aussi singulier, à moins que ce soit la fille qui réclame sa part du spectacle... 
Madame Pélicot serait devenue soudain féministe après son épreuve ou aura t elle été approchée par des militantes de cette noble cause? Dans sa vie antérieure elle ne montrait aucun signe d'appartenir à cette idéologie. Une chose est sûre: En ces temps de "culte des victimes" elle était le porte drapeau idéal. 
je croyais que les femmes étaient des êtres plus sensibles et plus à l'écoute de leur corps que les hommes, plus réceptives aux imperceptibles changements dus à leurs fluctuations hormonales.. Je me demande alors comment cette dame ayant subi répétitivement de la violence sexuelle pure et dure, n'ait pu au cours de dix années s'apercevoir de "quelque chose" pour le moins qu'on puisse dire, même si elle a pu remarquer quelque troubles neurologiques ici et là. 
Affaire étrange, elle a prouvé sa sincérité dans ce qu'elle nomme un combat pour la reconnaissance des viols et le soutient des victime en léguant  les 40 mille Euros à des associations caritatives, que Paris Match avait versés comme dommages et intérêts après la publication non consentie d'un article engageant sa vie privée et des photos de paparazi: Elle aurait retrouvé un nouvel "homme de sa vie" à l'Ile de Ré.  Elle ne perd pas non plus son son "élan vital" pour le dire comme ça, malgré ses 73 ans et les turpitudes endurées dans le domaine pourtant sensible de sa personne privée. 
Affaire étrange, supernova médiatique où l'on manipule l'information en suivant le mode d'emploi à la lettre. Cette histoire nauséabonde aurait dû faire la "une" du journal local et se trouver en deuxième page des journaux nationaux. On a monté cette affaire en épingle à l'échelle mondiale, alors que pendant vingt ans en Angleterre des milliers de jeunes filles et de petites filles étaient violées avec une régularité monotone sans qu'aucune presse, aucun responsable politique, aucune tête couronnée ne s'en émeuve. En "hauts lieux" on savait, en hauts lieux on sait tout. Les violeurs étaient des Pakistanais en bandes organisées. Une énorme minorité intouchable et qui fait peur à l'Establishment. On a sacrifié les petites filles anglaises des classes populaires pour préserver la paix sociale et sauver le dogme du multiculturalisme heureux. On a agit dans la peur et la lâcheté la plus abjecte. Le couvre feu médiatique a été total. La mainmise des états sur l'information main stream est absolue. 

L'éteignoir fonctionne bien en France aussi avec nos ministres et autres gens de la "Haute" qui ont fait de Marrakech un terrain de jeu favori pour "initiés" dans une certaine branche de la déviation sexuelle. 
Par ailleurs, il reste encore beaucoup à découvrir sur ce Dominique Pélicot, le zigomar deja embastillé qui ne se serait pas contenté seulement de filmer sous les jupes des dames, alors cette gigantesque kermesse médiatique connaitra sûrement quelques rebondissements. Ne croyez pas vous en tirer comme ça...

*La Légion d'Honneur sur le champ alors que mon Grand Père lui a reçu la Légion d'Honneur  à 85 ans pour faits de guerre lors de la  bataille de Verdun en 1916. Cherchez l'erreur...

Addendum  14 Mai 26   Tous ceux qui ont lu le livre de Gisèle Pélicot en ont dit du bien, y compris ceux qui l'ont approché avec un bouclier. Je ne l'ai pas lu et ne le lirai pas mais il me semble approprié ici de tempérer un peu, voire de m'excuser envers cette dame si j'ai eu la dent un peu dure envers elle dans mon article. Ceci n'invalide en rien mon opinion sur le traitement médiatique et la récupération éhontée de cette affaire par les autorités, les partis et les minorités. .

 

 

 En 1960 les choses étaient plus simples  (Oui c'est lui)

 

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5 mars 2026 4 05 /03 /mars /2026 20:52


C'est vrai que j'aime la guerre, surtout quand elle est loin. De ce point de vue là, l'Australie est nettement mieux placée sur la carte du monde qu'Israël ou la Pologne... Pas aussi bien que la Nouvelle Zélande tout de même, charmant petit pays (un peu coincé) où j'ai vécu deux ans dans les années glorieuses. 
La guerre c'est vilain, c'est vrai, c'est même atroce mais je ne suis pas ici en train d'énumérer des lieux communs, de rabâcher des platitudes sur ce que tout le monde reconnait. Alors oui j'aime la guerre quand elle arrive à son heure, quand tous les voyants clignotent depuis des décennies et que tout le monde s'en fout, quand l' injustice et le cynisme se sont emparés de la nation et que son peuple n'en peut plus de domination et de mépris. Quand les valeurs se sont au cours des années inversées. Quand notre liberté chérie s'est rétrécie comme une peau ce chagrin. Quand la normalité est devenue folle, qu'on nous a tout repris et qu'il nous reste que la nostalgie et Lisieux pour pleurer.  La cocotte minute est sur le point d'exploser un peu partout alors qu'elle éclate une bonne fois et qu'on en finisse. 
Mais non, cette vision romantique de la guerre n'existe pas. La guerre moderne, la géopolitique du vingt et unième siècle c'est pire encore que le mal absolu. Les plus pauvres d'entre les pauvres vont payer les premiers. Les pauvres et les néo-pauvres durs à la tâche des pays riches vont couler encore plus bas dans la frustration. Cette fois pas de "longs loisirs",  ils vont bosser comme des fourmis sur stéroïdes pour financer ces missiles-anti-missiles à 4 millions de dollars, ces millions ce petits drones à "seulement" vingt mille dollars pièce, ces porte-avions à 13 milliards de dollars coulés en moins de trente minutes par une fusée hypersonique arrivée soudain de nulle part. Vos enfants engagés "pour apprendre un métier et échapper au chômage" vont découvrir la peur et la mort sur d'improbables champs de batailles.

Alors adieu l'écologie, le "climat", l'identité de genre, l'écriture inclusive, les maisons à bilan thermique et trois salles de bain, les cinq fruits et légumes par jour... Les vraies préoccupations vont arriver comme de trouver du gasoil, de la farine sans bestioles, de l'eau potable... Mes grands parents ont connu tout ça et ils ricanent doucement dans leur tombe. 

 

 

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19 février 2026 4 19 /02 /février /2026 09:06

Je l'ai déja dit dans mon blogue: Ils n'en sont pas encore à tuer mais ça viendra... Voilà aujourd'hui c'est fait. Je parlais alors des Black Blocks, là c'est la Jeune Garde ... Pour moi Black Blocks, Ecolos fanatiques, Végans déchainés, Islamo-LFI c'est le même club, la même biologie, c'est le Camp du Bien qui crie, qui casse et fait pipi par terre. Ils sont parfois mes idiots utiles lorsque que les "Zadistes" s'opposent à la construction d'une autoroute de plus ou autre éléphant blanc qui va encore recouvrir de bitume la meilleure terre agricole d'Europe. N'écrivais-je pas aussi De nos jours le Fascisme arrive par la Gauche? Aurais-je des pouvoirs de divination? Serais-je le nouveau Nostradamus? Certainement pas! Pas besoin de s'appeler Jérémiah pour deviner que cette extrême Gauche allait dériver de plus en plus vers les grosses bêtises.
Qui sont ces petits cons? Probablement de la racaille de beaux quartiers qui ont troqué le temps d'une manif leur timbale en argent contre un blouson noir et une cagoule. Je les ai connus dans le passé, ils étaient aussi exaltés mais leur idéologie était plus affinée et leurs rage mieux ciblée: Le patronat, la bourgeoisie à Papa...  Acnéides attardés en mal de tuer le père et nanas trainant des restes d'Œdipe qui rêvaient de révolution, de paradis des Travailleurs eux qui n' avaient jamais approché un atelier ou une usine... J'ai moi même cru pendant au moins trois semaines que de faire sauter le commissariat allait rétablir l'ordre moral, la justice sociale et faire tomber le capitalisme.. Je dis souvent "la jeunesse c'est de la mùrde" y compris la mienne et je ne la regrette pas. Des journaux comme Libération qui sont subventionnés par le contribuable à coup de millions chaque année écrivent encore qu'il s'agit d'une rixe qui aurait mal tourné.. (Oh il est mort le gars, c'est cucul ça!) Du sale mensonge. Ces journaux que je ne lis pas mais dont suffisamment d'échos nauséabonds me parviennent n'ont même pas la valeur d'un certain papier infiniment plus doux et absorbant et utile à la société. D'après cette Rima Hassan au front bas, Quentin serait "parti se promener au lieu d'aller à l'hôpital".. En clair c'est de sa faute s'il est mort. Enfin c'est vrai, quand on vient de se faire rouer de coups par trente canailles déchainées et qu'on a le crâne enfoncé sur sept centimètres il est bien légitime d'aller prendre l'air un moment sur les bords de  Saône...

Du côté des bonnes nouvelles s'il doit y en avoir dans cette triste affaire, il semblerait que le procureur de Lyon ait pris l'affaire à cœur et va mettre le paquet pour retrouver la petite bande d'assassin et les faire coffrer comme il faut. A suivre... Dans ce cas cela contrasterait avec le crime de Crépol et son dénouement. Dans tous les cas il faudra faire avec la Justice Badintérienne  habituelle et je doute encore que les petits tueurs finiront en prison, je veux dire de la vraie prison pas  de la prison pour rire, parce qu'ici il s'agira d'un assassinat en réunion si la préméditation est démontrée. Cette jeunesse dorée et perverse bénéficiera sûrement de "protections", la France à deux vitesses vous connaissez? Ne riez pas: Il y a de la haine en France aujourd'hui et quand la haine est présente la guerre n'est pas loin. 

 

Sont-y pas mignons?

 

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17 février 2026 2 17 /02 /février /2026 17:31

Caméramen photographes c'est l'heure H
Fixez vos zooms et rechargez vos flashs
Dans un flot de pestilence
Les voilà elles avancent (les mauvaises nouvelles)
Tous ils reculent en silence (les dominants)
Youtubeurs  "complotistes" et rabat-joie

Criez "Pour nous fini la calomnie", 
Sortez vos micros, vidéos et porte-voix
Bloquez les issues, coincez tous ces pourris !
Ce soir au lampadaire on les pendra
Les Aristos pédocriminels et compagnie
Alors sur un air de Nougaro 
On dansera aux temps du renouveau


Comment voulez vous que les puissants, les ultra-riches et omnipotents aient la moindre conscience sociale, le moindre respect, la plus ténue perception de l'idée même d'un risque. Cette caste ne touche pratiquement jamais le sol sauf pour marcher sur un tapis rouge ou pour prendre un ascenseur dans un palace, cette faune de grand luxe a largement dépassé le stade de la Ferrari et se déplace en bi-turbine "d'affaires" entre le Bourget et Antibes pour rejoindre leur grands bateaux blancs au mouillage perpétuel dans la rade ... Cette Jet-set n'a pas de freins, c'est dans sa nature: Toujours plus, toujours plus de pouvoir, toujours plus loin dans la recherche du plaisir. Quand on vit dans un état de satiété permanente il est de plus en plus difficile de faire une découverte gratifiante, de ressentir une nouvelle joie. Plus on possède de biens et de pouvoir plus on craint de les perdre. Entre eux la compétition est féroce, les requins se bouffent dès qu'un des leurs montre une faiblesse. Ces gens n'ont pas d'amis, rien que des alliés, des ennemis et des traitres potentiels. Ils se sont payés les plus belles femmes du monde jusqu'à ne plus pouvoir les ...humm .. satisfaire et se satisfaire eux même. Le vide qu'ils ressentent nuit et jour doit être comblé sans relâche, ils sont à la recherche de n'importe quelle fantaisie qui pourrait encore les faire un peu frissonner. C'est ainsi qu'ils finissent par céder à la tentation de tirer la queue du dragon. 
Le dragon c'est le sordide.  On commence petit et puis là aussi, l'habitude émousse la sensation alors on quitte l'entrée de gamme et on descend toujours plus bas dans les échelons, on va plus loin et encore plus profond jusqu'à baigner dans le crime de moeurs pur et dur. L'obsession du pouvoir les grise et se sachant tous coupables de quelque horreur c'est à qui fera chanter l'autre. En cas de panique on balance les copains: Rien ne sert de courir plus vite que le lion, il faut juste courir plus vite que ton voisin, disent les Africains... On est dans le beau monde assurément. Dans des sociétés comme en France où même des petites crapules de bas quartiers n'ont guère à craindre de la Justice-nounou, comment cette haute société hyperprotégée par ses relations "en hauts lieux" pourrait elle se soucier de quelque risque éventuel? Depuis l'avènement de Badinter la justice ne fait plus peur à personne, sauf peut être à Monsieur Duflan-Lambda qui lui constitue la vache à lait de base et qui n'a pas d'histoire donc pas d'existence... sauf pour payer. 
La France semble jusqu'à aujourd'hui immune de l'affaire Epstein, ce n'est pas nouveau, déja en 1986 le nuage de radon radioactif  s'était arrêté  au bord du Rhin juste avant l'Alsace... Pourtant Paris et l'Avenue Foch reviennent dans les dossiers avec une régularité inquiétante... La "Lucky Country" ce n'est plus l'Australie mais bien la France! Le vieil homme au style "vieux jeune" hirsute, décrépi et singulièrement répugnant dont "tout le monde savait" ne pourra plus être sauvé alors faisons-en le fusible de service: Il emportera dans sa tombe (et ça ne saurait tarder) tous les vils secrets de nos pourris. 
A propos de l'Institut du Monde Arabe, je me demande bien à quoi cet éléphant blanc peut bien servir, les Arabes eux même n'en ont rien à battre et n'y ont jamais mis un euro, un kopeck, un yen, un peso.. Mais en France on peut financer les fantasmes de ces fonctionnaires cultureux à 10 mille Euros par mois, avec 3600 milliards de dette on n'est plus à quelques kopecks près...

 

 

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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 20:44

Ou  La Revanche du "Complotiste"


Attention: Cet article contient des gros mots


Cette bombe atomique politico médiatique mondiale qu'est devenue l'affaire Epstein me conduit de plus en plus à penser que  cet énergumène était instrumentalisé.. Mais par qui? Quel marionnettiste aurait imaginé et structuré ce gigantesque piège à miel? Je penche pour Israël et Mossad.. Pourquoi Ariane de Rothschild était elle cul et chemise avec ce repoussant individu? A quoi était destiné ce chèque de vingt cinq millions de Dollars? Evidemment le but était de finir par créer une immense photo de groupe des Grands de ce monde, souriants avec leur pantalon en accordéon sur les chevilles. C'est assez réussi, on se régale merci mais dans quel but? Quelle relation entre le prince Andrew et Bill Gates à part d'être des pourris comme le reste de cette engeance? Quel intérêt peut on trouver dans l'apparition interlope de deux présidents Américains de partis opposés? On était déja habitués à voir  la Monarchie Britannique se trainer elle même dans la rigole, on sait déja presque tout sur l'ancien ministre de la culture de Mitterrand, (courtesy of Luc Ferry et Roger Holeindre entre autres) alors peut être que tout cela n'est pas un complot structuré et machiavélique, peut être que tout simplement ces gens qui se partagent la planète n'en ont cure. Ils sont tellement sûrs de leur impunité, tellement au dessus de tout, ils tiennent tellement les institutions, ils ont tellement de leviers qu'ils s'en foutent, tout simplement qu'on les découvre. N'ont ils pas abandonné toute prudence en utilisant des courriels pour correspondre et y mentionner les détails de leurs saloperies? 
Ils ont les paradis fiscaux pour plumer le pauvre monde sans payer même l'impôt minimum qui ne leur ferait pas grand mal.. Non, ils veulent tout! Par contre ils peuvent sans sourciller dépenser des millions pour acheter leur cochonnerie de cocaïne, finançant ainsi les pires barbares du Mexique et d'ailleurs ainsi que les Kalashnikovs dont les balles perdues tuent des innocents à Marseille, à Lyon et  à Los Angeles... Ils croient habiller l'ordure avec leurs costumes à deux mille euros mais personne n'est dupe.

En France, aucun de ces coprolithes qui trainent dans les sphères du pouvoir depuis Mathusalem, ne démissionne, n'est mis en garde à vue ou n'a eu à craindre le piolet d'un journaliste vraiment inquisiteur et honnête malgré le bruit des casseroles qu'ils trainent et les rumeurs de plus en plus explicites... 
Du coté zizi on touche le fond du bidet avec le prince Andrew à quatre pattes et le grand bienfaiteur Bill Gates avouant dans un mail administrer en secret un antibiotic à sa femme de peur qu'elle n'attrape une maladie honteuse qu'il aurait lui même contractée avec une fille du harem Epstein... Savourons un instant aussi l'image touchante et bientôt iconique du "Lord" Mandelson en slip avant de refermer cette parenthèse voyeuriste...
Pourquoi s'en faire, pourquoi jouer les Poor Man's James Bond quand on n'a rien à craindre de personne, quand on vit dans un monde stratosphérique. Ils sont peut être comme l'artiste sur scène dopé à je ne sais quelle drogue et aveuglé par les projecteurs qui ne voit pas son public et qui s'est débarrassé de toutes formes d'inhibition. 
On a bien "suicidé" in extrémis Jeffrey Epstein et son acolyte Français Jean Luc Brunel, les grands média ont bien essayé de jeter la couverture à incendie mais le feu les a dépassés à présent. L'affaire est loin d'être pliée, au contraire ce n'est peut être que le début: Voilà t -il pas qu'on parle maintenant de haute trahison de la part de la brebis galeuse de la famille royale et de l'ex ambassadeur "Lord" Mandelson, grand diplomate anobli de l'Ordre du Calebard... Il est trop tôt pour en parler mais on peut se dire que si cela s'avère alors la Monarchie qui a déja du plomb dans l'aile pourrait bien finir par plonger dans les roseaux.  Du côté Français on connait depuis longtemps malgré l'omerta la légendaire légèreté pour ne pas dire bienveillance des pouvoirs régaliens concernant les crimes d'initiés et les crimes de moeurs puisque finalement ce monde est petit...
Il reste encore deux millions de documents à publier sur cette affaire, le meilleur est peut être encore à venir mais dans ce cas il est peu probable que la Plèbe y ait accès un jour et que même la Justice corrompue y soit confrontée.. 
Tout ce gangstérisme à ciel ouvert, toute cette corruption à haut niveau, toute cette catastrophe morale ne seraient ils pas surtout le grand spectacle nauséeux de la décadence occidentale? Les ennemis de l'Occident se frottent les mains et je ne serais pas surpris d'apprendre un jour qu'ils y ont mis leur grain de sel, sans pour autant croire que chez eux tout est propre...
On croyait se rincer l'oeil mais on est vite envahi par le malaise. Ah qu'on voudrait bien pendre par les cojones tous ces dépravés qui nous marchent sur la gueule et qui, entre deux viols de bébés, affament le monde et l'empoisonne avec leur merde mais le temps des grands soirs est révolu. Il n'y aura pas de révolution, dans quelques mois ce sera business as usual, la canicule et les marchands de glaces feront à nouveau la une des journaux télé, tout le monde rentrera chez son automobile, nous aurons avalé une couloeuvre de plus et finalement acquiescé...

 

 

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